‹ Les artistes français a l'étranger (volume 3)Chapitre 294 sur 456 · DiVtBS OCVRAGSa FRANÇAIS. A IfAPLIS · texte numérisé non relu

DiVtBS OCVRAGSa FRANÇAIS. A IfAPLIS

BwfVAiiié. Sculptures. (Au palais Foridi ^ . )

Gellbb (Claude), dit Claude Lorrain. Paysage avec la nympbe Ëgérie et

compagnes. (Galerie du prince de SalemeJ OéiiAiiD. Les quatre âges de la vie. (Même galerie.) Granet. Intérieurs. (Au palais Fondi.)

IpfGBss. Paul et Françoise de Rimini. (Galerie du prince de Salerne.) PocssiFf. Une sainle famille. (Au palais Torre.)

La fuite en Egypte^ (Même galerie *.) Valbntin. Portrait de Scipion Filoraarino. (A Téglise des Saints- Apôtres '.\ Wj(GAE. Portrait de Masséna. (Au palais royal de Portici *.)

§ 15.0RVIET0.

Çi9. MAITliE ETIENNE D UT OUR», peintre et mosaïste françMi.

Maître Etienne Dufour remplaça vers 1559 les mosaïstes vénitiens qui étaient partis sans terminer la restauration des mosaïques du dôme d'Orvieto*; ses gages étaient de 10 écus par mois ^; en mars 4572^ il est encore mosaïste du dôme'; mais en 1585^ devenu vieux et pauvre^ Etienne Dufour est réduit à demander des secours à la fabrique*^ et le 14 juin de cette année^ il lui écrit :

a Votre dévoué Etienne, peintre français, vous expose qu'il y a déjà quatre années et plus [sic] qu'il est venu babiter dans cette ville et

i lïAloê, p. 525, 526.

* Cœhin, t. I, p. 187, 188, parle d'une Annonciation au palais Torre, et Lalanâe, I. VII, p. 56, cite une Adoration déminages.

s D*J<oe, p.61.

* Idem, p. 552.

^ Stephanus de Furno.

* Délia VtUle, Storia del daomo di Orvieto; Rome, 1791, 1 vol. ïn-A» — DocuflMBt 102^ p. 330«

' Idem,f. 334, document 110.

* Mem, document 121.

* /dfm, document 131, p. 348-9.

m îfÂfctÉ.

BfiqUë, tâhiât eitip^^^^ ....:;.',kFàu^(iëè&UVragë8

aë peiii^urè^ iâyaht dépensé aes années i, repérer les mosaïques de cette église^ ayant aussi réparé les endroits altérés par le temps dans la chapelle nouvelle; étant maintenant vieux et pauvfn ^ ne pouvant plus se suffire à hii-méme et étant de plus malade^ ejc. [sic] supplie humbleihent Vos Seigneuries de lui .faire quelque aultiOné pôtir Tamour de Dieu^ pour qUil ne ktieUre pHAàb bissoitl au tetme dis m vie, etc. [sic]. » Ilfiit Msdiil qûb le seigh^Uf Gàitiëflingtlë ei lèS féigneurs susdits ayent la liberté de ItH doiiilë^ ^ëUtli^ tèttibigiiàgé de reconilài^^hcë, ^tl thbihs Uii démi-ëéU par m^^ cdihhië atiinôn^, et cela pendant Tespace d^uh iiti. i

Dans rannée rSM , dés iiiosai'steâ italiens, Alexandre et FraBçôis Scalza et Paul Rossetti, font avec maître Ferdinand Sermois, Français, sur les dessins de César Nebbia, une niosaïque représentant la Résurrection de Jésus-Chi*^t; d*tinë ènperflde de quinze cents palmes, à raison de deux écus d'or la palme, tandis que les maîtres vénitiens dëhiâtidàtetit qtiàttls »u biili) ëcUs tlMt pa^ pMk et di%rses gratifications ^4

^21. RICHARD TÂURIGN Y, sculpiéifr (v(rfr le no is9i ).

Rfbh^ TAûrighy À «cUlpté lés i^taUe» dh t^œU^ \âk SètnHIKniMM de Padoue; ces sculptures représentent des histoires de l'ancien et du Nouveau Testament. Le choix des sujets lui lUi lÂdidùé par le p. Eutichiô Cordes, savant moine d'Anvers^ Dans le cours de son, travail, Richard voulut avoh* un modèle en terre, et les Pèreft du monastère en chargèrent Andréa Campagnola.

Taurigny, qui florissait après 155Q) était un trés-haDile iscùï^iëur, mais d'humeur peu endurante, li y avait une curieuse- relatitm lur

1 Prodo 0 alla Sala,

> Dûlla Valk, 4pcumenU 113 et 130, p. 336 e\ 3ii.

pAbbtjk Hiià

cël krtt^lé (iSii^à lin MHUsM àéïa l)ibliottiè$l'é 'dé ^ihté-Miiié,

ihblulé : E^oèiziône âkïïe casé simbottchey ej/t^réy efigûraie àèi K *fA tt. Testàmè^io contehUtè netl^ ùAîJlcîosô èhùr'ô nevo dèt thi^ àusteriô ilt* S. Gûtsiihay ec. di li. trironi^ô âà Pétèn£a àÔ. îtféh tare i.

9S2: PLI CBB ( Nbel)^ ^tre ftêu^i tinii à Pa(totie ka mmeii du im* Hèoté K

Brailâole§e dtë plti^ieuHi j^eînlbrbs dé cet ^isté : & l*égliàe MaitilUreUt, tih ëpisbde de là Vie du skini; ëë t^Hëftu bât; Siché et dftlé : Màtàle ^Hbhé thktibesè F. i^U; -^ ^ lt%ti^ d^ Sàiht-Mdré, ^M François Xavier, à qui une IndiehhlB jiKéiehië toit èilfkht ^oA {[{fatale n&(|tlë iMhee^ fëto)^ -^^ à Sail Biagio; JSsiuâ-CilHst Ati iSéH'ére (NadalfrahceseF. 1646).

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