BASILE (Basilio Franckse},. peintre
Basile, contemporain de Pandolfo Titi, peignit un tableau de saint Nicolas dans une chapelle de Téglise du Jésus'.
709. ALLET (iean- Charles), graveur, né à Paris vert 1668. On croit qu'il est mort à Rome.
Ce graveur, qui a cherché à imiter C. Bloemaert, sans airriver à atteindre son modèle , a travaillé presque toute sa vie en Italie. Il a gravé des portraits et divers sujets de dévotion et d'histoire sainte. Parmi ses portraits, nous citerons ceux: du duc de Mantoue, Ferdinand-Charles de Gonzague, d'après Ant. Lesnia^ in-4*; du pape Alexandre Vlll, 1695, in-folio; d'André Pozzo, jésuite et architecte^ 1712, in-folio*.
» Titi, p. 157.
* Dêtêinê, p. 27 et NagUr, » Titi, p. 259.
* Titi, p. 111.
* Titif Ammaestramente, p. 350.
* thtber et Ro9t, U VU, p. 354. — Htmêktn, Dictionnaire des trililes.
7i0^ MONNOT (Étieniie), sculptetir, né à Besançon. TnvAilUit à Rome à la fin du XTn« siècle.
Monnot se forma en Italie et travailla quelque temps à Rome. Q y exécuta^ selon les indications de Maratti, le magnifique mausolée d'Innocent XI, à Saint-Pierre.
« Le tombeau est porté sur deux lions de bronze; la Justice (ou la Force) et la Religion y sont représentées en marbre; elles ont de ^expression ainsi que la figure du pape. Le bas-relief qui est sur le piédestal représente la levée du siège de Vienne par les Turcs, qu'on attribue en partie aux prières du saint Père*. »
Monnot a fait aussi, à Notre-Dame-du-Peuple^ quelques statues, dans ime chapelle ^.
711. MONNOT (Pierre), kculpteur, fils du précédent (voir le np 66), né à Besançon en 1658, mort à Rome en 1733, à 70 ans.
Il a exécuté à Rome, à Saint-Jean-de-Latran, les statues colossales en marbre blanc de saint Pierre et de saint Paul.
712. RIVALZ (Antoine), peintre d'histoire^ né à ToulQuse en 1667, y mourut en 1735. Elève de son père Jean -Pierre Rivalx.
« Rivalz alla de bonne heure à Rome ; après quelques années de séjour, animé par ses progrès, Piivalz eut le courage de travailler au concoure pour les prix de l'Académie de Saint-Lùc (vers 1706). 11. prit pour sujet la Chute des Anges, idée vaste et bien digne de rétendue de son génie et de ses connaissances. Une victoire cornplète le fit couronner au Capitole : il reçut le premier prix des mainsdu cardinal Albani, depuis Clément Xî'. »
En 1700 , il composa et grava à Rome urte estampe représentante une allégorie à la mémoire du Poussin *. Rivalz revint à Touloiise^ peu de temps avant la mort de son père *. - •
^ Lalande^ t. 111, p. 479. Vasi y p. 5364 — Ce tombeau est reproduit dans Bof^
namiy Ui^tor. templî Vaticani, tab. 39. ' Deseine, p. 18.
' D'Argenville.
* Rol^ert Dumesnil, t. 1 , p. 274.
' Huber et Rost, t. VllI, p. 11* — Voir sur les Rivalz, le Meréurt deguin 17^
713. DULIN (Pierre), peintre d'histoire, né à pAris le 17 sept. 1669, mort le 28 jtnv. 1748. Élève de Boulogne aîné.
On voit de lui, aux Dominicains de Rome, un tableau d'autel représentant saint Thomas d'Aquin à genoux, offrant à la sainte Vierge son livre delà Somme théologique (1700).'.
714. VILLERMË ou. VILLIERMË, sculpteur aux Gobelins, né à Saint-Claude, mort à Rome en 1720 ou 1723, Agé d'environ 60 ans.
Villerme, après s'être installé à Rome, se consacra, par un esprit de piété et d'humilité, à ne faire que des crucifix. «Les crucifix d'ivoire de, Villerme sont admirables; le marquis Palavicini en avait quantité dont il avait orné une petite galerie ^. d