PALATINAT
SOUS Beaudouin , et revint^ en M^A, à Nancy, où nous le trouvons à la fois peintre en miniature dû duc Stanislas et avocat ; il menait de firont les deux, professions^ lorsqu'il passa au service de TÉiecteur palatin Charles-Théodore, qui avait vu des portraits peints par Fratrel et qui voulut l'avoir à son service *. Vers 1770, Fratrel quitta donc le barreau et devint peintre de la cour palatine. « Fixé à Manheim, il se mit à peindre l'histoire en étudiant les antiques et les gravures des œuvres de Raphaël et du Poussin. Il n'a peint qu'un petit nombre de tableaux d'histoire , mais ils sont de grande valeur, d'un beau dessin, d'un coloris vigoureux^ quoique trèsfinis; les têtes sont remarquables par l'expression. Un de ses plus beaux tableaux, Comélie, orne la galerie électorale de Manbeim '•» On connaît de Fratrel une allégorie q^i esta la galerie de Darmstadt (voir le n*>87); le portrait de l'Électeur Charles-Théodore, gravé par Hess; son portrait peint par lui-même, en 1765, sur cuivre, et qui se trouve dans la galerie des antiquités de Heidelberg {tv* 2130). *
a 11 a gravé 17 planches, dont H représentent ses compositions, entre autres le portrait du prince Frédéric de Deux-Fonts '. »
En 1770, Fratrel publia à Manheim un ouvrage intitulé : « La cire alliée avec l'huile, ou la peinture à huile-cire, etc. » Il a peint divers tableaux d'après ce système.