‹ Les artistes français à l'étrangerChapitre 107 sur 202 · CHAPITRE YI · texte numérisé non relu

CHAPITRE YI

LE PRIEUI} (Adrien), peintre sur émail, français de naissance, -=- Le Prieur

a peint en Danemark, de 1666 à 1681. On cite de lui le portrait de Frédéric III, sur argent, 1669; le portrait de Christophe Gabel, sur or, en 1666; le portrait du docteur Simon Pauli, sur or, 1675. Avant lui, on trouve en Danemark un peintre nommé Adrien Le Prieur, avec lequel il ne faut pas le confondre '.

BOUDAI* DE GHOMOHD * (Louis), graveur. — Cet artiste, qui parait être un protestant réfugié en Danemark, a gravé le couronnement de Frédéric II, et la cérémonie dans laquelle il fait des chevaliers ; il a gravé aussi, en 1685, une allégorie pour la naissance de Christ tian V.

BARBETTE (Josus), peintre en miniature et en émail, de Strasbourg. — Barbette se réfugia en Danemark après 1685 ; quelques-uns de ses travaux se trouvent dans les collections royales. En 1700, il fut choisi pour être le président de l'église réformée à Copenhague, et en 1735, pour doyen d'âge de l'église •.

1 Weinwich, Dansk, Nortk og Svensk Kunstler Lexicon% Dictionnaire des artiste* danois, norvégiens et suédois, Copenhague, 1829, 1 vol. petit in-8°. — Tous les renseignements tirés de ce livre et du suivant m'ont été communiqués et traduits par M. GeQroy. — - N.-H. Weinwich, Histoire de Vart des peintres, sculpteurs, graveurs, architectes et médailleurs, dans les royaumes de Danemark, Norvège et Us duchés, sous les rois de la maison d'Oldenbourg avec une introduction sur l'histoire antérieure de ces arts dans les mêmes royaumes (en danois) ; Copenhague, grand in-12, 1811.

• Sans doute de GhaumonU

s Johan-Conrad Spengler , Documents pour l'histoire artistique du Danemark 4rtistikc ffïerrctninger, etc.] ; Copenhague, 1818, in-8°,

J. BRIAND DE CRÈVECOEUR, peintre en miniature. — Briand de Crèvecœur, fils d'un avocat au Parlement de Paris, se réfugia aussi en Danemark après 1685 ; il y devint peintre en miniature de la cour, et mourut en Norvège après y avoir peint, en 1745, la cathédrale de Drontheim1.

D'AGAR. (Jacques), peintre de portraits (voir page 275). — « D'Agar fit d'abord des perspectives (prospekter), puis des portraits, mais abandonna entièrement le bon style des portraits hollandais. Après avoir déjà acquis un nom, il alla en Danemark, où le roi Christian V l'accueillit avec faveur, le nomma peintre royal et gentilhomme de la chambre. D'après le désir du Roi, il exécuta d'abord son propre portrait, en 1693, et l'envoya à Florence, où il prit place dans la galerie des portraits des peintres, avec cette signature : StemmaU distinguer et arte.Jacohus d'Agar, seren. pot. Dan. et Nor. régis nobilis aulicus et primarius pictor, hiscoloribus depinxit A. G. 1693 *. Ce portrait a été gravé par Rocco Pozzi. Après la mort de Christian V, il fut, par son successeur Frédéric IV, confirmé en ses dignités et richement doté ; mais le désir de visiter les pays étrangers le mena à Londres (voir p. 275), où il fit beaucoup de travaux pour la noblesse. Il y peignit le duc de Montagu, la comtesse de Rochefort, François Cornaro, la comtesse de Sunderland, Thomas comte de Strafford, et la reine d'Angleterre, Catherine.

» Dans la galerie royale de peinture de Copenhague se trouvent de lui les portraits de Frédéric Ier, roi de Prusse, de sa femme et de sa famille, de grandeur naturelle ; — du roi d'Angleterre, Charles II, avec sa famille, également de grandeur naturelle. Il y a aussi des portraits de D'Agar aux châteaux de Frederiksborget de Fredensborg, par exemple, Christian V en habits de couronnement, gravé par Hubert Schaten, in-folio 3. »

D'AGAR. (C.)t fils du précédent, peintre (voir page 275).— FioriUo et Wein-

wich, qui parlent de lui, disent qu'il fut peintre, mais qile l'on ne connaît rien de lui. Une estampe à la manière noire, gravée par J. Simon et représentant la comtesse de Sunderland, est, disent-ils, signée G. d'Agar ; le portrait, si ce G existe, serait alors de d'Agar le fils.

LAMOUREUX (Abiuham-César), sculpteur, né à Lyon en 1664, noyé dans la Saône en sa virilité. Élève de son père et de Nicolas Coustou. — Lamoureux,

appelé en Danemark par Christian V4, fit de 1681 à 1688, la statue

1 J.-C. Spengler.

* Jfusmo Florentino, t. IV, p. 133. — FioriUo, U V, p. 535.

3 Weinwich, Histoire de Vart des peintres, etc.

4 Le frère naturel de Christian V, Gyldenlœvo ou Guldenleu, favorisait alors beau-

équestre de ce roi, en bronze1; elle est aujourd'hui sur la grande place de Copenhague *. Le piédestal est orné de quatre figures allégoriques représentant la Magnanimité, la Gloire, la Sagesse et la Force *.

BOIS-CLAIR (Gaspard- Antoine de), peintre, né à Lyon. — Antoine de Bois-Clair, d'abord jésuite, vint à Copenhague en 1690 et y adopta bientôt le luthéranisme ; il fut nommé prédicateur français à la cour, et on ne sait ce qu'il devint après la mort de Christian V, en 1699. On croit qu'il retourna à l'église romaine. C'était un fort habile dessinateur ; il a beaucoup peint à Copenhague. On voit aussi quelques-uns de ses tableaux au château de Rosenbourg *.

RIGAUD (voir page 147). —En 1691,Rigaud a fait le portrait du prince royal (Frédéric IV), qui se trouvait alors à Paris; en 1693, il en fit un nouveau portrait et deux copies.— En 1691, Rigaud a également peint le portrait de l'ambassadeur de Danemark en France, M. Meyercroon; gravé en 1694, par Vermeulen. — En 1696, il a fait le portrait du comte Christian Guldenleu, colonel du régiment français royal-danois ; gravé par Drevet, en 1698.

COIFFRE (Bbxvoit), peintre d'histoire, né en France. — Coiffre a travaillé à Copenhague, de 1709 à 1717 ; il a peint les plafonds du château de Fridriksberg ; son pinceau est agréable, mais ses couleurs ne se conservent pas 8.

F. LACROIX, peintre de portraits. — Weinwich nous fait connaître un peintre de portraits, nommé F. Lacroix, probablement français, qui travaillait vers 1730, à Copenhague.

GERMAIN (Thomas), orfèvre (voir page 183). — Il fit, en 1739-1741, pour* le roi de Danemark Christian VI, un service complet de vaisselle.

DETROT (Jban-Frânçois) (voir page 152). — En 1741, Detroy fit, pour le roi de Danemark Christian VI, quatre tableaux tirés des Métamorphoses, savoir : Apollon et Daphné, Pan et Sirinx, Hippomène et Atalante, Pyrame et Thisbé e.

coup les arts ; il avait voyagé en France et en Italie. Rigaud (voir page 349) en a fait ie portrait. Lamoureux fut probablement appelé par l'influence de Guldenleu ( Weinwicb.)

* Patte dit qu'elle est en plomb doré.

* On en a fait une médaille qui se trouve dans : Description des monnaies et médaille* danoises de la collection royale, 1791, in-folio, Copenhague (en danois), t. II, p. 545, pi. 26, n° 1.

3 Patte, p. 88.

* Weinwich, Dictionnaire des artistes danois, norvégiens et suédois. 5 Weinwich.

8 Mémoires sur les membres de l'Académie royale de peinture et sculpture, t. II, p# 278.

3o0 LES ARTISTES FRANÇAIS A L'ÉTRANGER

ROQUES (Barthélémy), graveur. — Roques a gravé à Copenhague diverses vues de villeë, ehâteaux et églises, publiées de 1745 à 1746; — lés délices dû franéinârk, 1747, in-4*. il à gravé aussi des Ctttlés de géographie, puis il a quitté le Danemark f.

LECLERC (Louis-Auguste), sculpteur, né à Paris, aux Gobeiins, troisième fils de Sébastien Leclerc ; on ignore la date de sa mort. Élève de Coyzevox. — Leclerc se mit au service de Christian VI, roi de banemark ; il était à Copenhague en 1736 • ; il obtint le titre de sculpteur royal, et fut professeur à l'académie de Copenhague, de 1751 à 1777*. Il a dessiné, en 1766 \ là place royale de Frédéric, à Copenhague (gravé par Preisler). Selon Nagler, il aurait fait ce dessin à soixante-dix-sept ans, ce qui placerait sa naissance en 1 699 *.

8 AL Y (Jàûques-Frànçois-Jobhph), sculpteur né à Valencienes en 1717, mort à Paris le 4 mai 1776. Ëiève de Coustou. — a Le succès de la statue de Louis JTV"f érigée à Talenciennes en 1753, contribua à accroître ia réputation de Saly; Ses talents, mis au grand jour par ce monument, portèrent soii nom chez l'étranger et le firent désirer en banemark6, pour exécuter en bronze la statue équestre de Frédéric V, qui.régnoit alors*. Le Roi lui ayant pefrmis de l'entreprendre, il y a réussi Bupériétiïéifiëfltj et Ton voitj avec autant de plaisir que d'admiration, cette &tatue élevée aU milieu d'U&e magnifique place, sur un piédestal d'ordre dorique, en marbre blanc d'Italie, d'une forme carré-long. Le monarque est couronné de lauriers et vêtu à la romaine 8. »

Saly résida à Copenhague, de 1754 à 177o et ne fut de retour à Paris qu'en 1776 tf. Pendant ce long séjour, il fit la statue équestre de Frédéric V1*, que les États de Norvège érigèrent à ce prince sur la place Frédéric, à Copenhague11. Le roi de Danemark est représenté en triomphateur romain, tenant un bâton de commandement ; à droite et à gauche du piédestal sont les statues du Danemark et de la Nor-

I Weinw*ch..

* Archives de Vari français, t. V.

3 Nagler.

* Hemccken. — Weinwich.

5 C'est sans doute ce Leclerc dont parle Patte, p. 7, et qu'il dit être premier peintre du roi de Danemark en 1765.

6 Dès 1752 il était question que Saly devait se rendre en Danemark. Natoire écrivait de Rome à la date du 28 mai 1752: «Pavois sçu que le S. Sally devoit aller en Dattemark. Cette occurence est belle et bonne pour luy. j'en suis bien aise, car il a du mérite. ■ {Archives de Vari français, t* II, p» 276) . Voyez aussi la lettre de Natoiré du 8 juin, même vol. p. 281 .

7 Frédéric V (1&99-1730) favorisa beaucoup les arts ; il avait voyagé en Italie.

8 Discours de M. Morand, secrétaire de Tordre de Saint-Michel, au chapitre du 8 mai 1769, cité dans la vie de Saly insérée dans YÀlmanachdes artistes, année 1777.

9 Livret» des adresses des académiciens.

*• Gravée par J. M. Preisler, d'après le dessin de Saly, grand in-foîio.

II Weinwich dit qu'elle fut élevée aux frais de la Compagnie asiatique.

Tége; devant et derrière, l'Océan et la Baltique*. Cette belle statué fut coulée en bronze par le célèbre fondeur français P. GoH, commissaire des fontes de l'Arsenal, qui fut appelé à Copenhague *. Le modèle de la statue équestre de Frédéric V est conserve" fl Madrid, & l'Académie de Saint-Ferdinand.

Christian VI ayant fondé, en 17311, une école dé dessin a Copenhague, sous la direction d'Eigtved, Frédéric V érigea, le 31 mar31784, cette école en Académie royale de peinture, de sculpture et d'architecture, et Saly en fut nommé directeur'; il forma de nombreux élèves, et le roi lui en témoigna sa satisfaction en le comblant de faveurs. Pendant le voyage du roi de Dam Paris, en 1768, l'Académie de peinture lui ceau de réception de Saly. ■ Pendant les v duc de Duras lui permit de s'arrêter dans le S. H. désira voir le petit Faune en marbre, n M. de Saly... Ce petit Faune a de la réput montrant au jeune roi, le supplia d'en agi l'accepta '. »

JARDIN (NicotAR-HiNEiil, architecte, né a Saint- Getfflahl'iWftSy erg ta 17Î8, mort à r*n» en i8oa. — Jardin se forma en Italie et fit surtout 6 Home de fortes études; il j grava aussi quelques planches d'architecture, dont il emprunta les sujets au* ruines antiques. Il était membre de l'Académie d'architecture de Paris, lorsqu'il fut appelé, en 1784, du 11M, a Copenhague, sur la recommandation de Saly, par le roi Frédéric V, qui le nomma professeur d'architecture à l'Académie royale et, peu de temps après, intendant dés bâtiments royaux. Frédéric V lui donna l'occasion de montrer son talent, en le chargeant de construire l'église royale, que le roi fondait en l'honneur des trois siècles d'existence de la maison d'Oldenbourg. La première pierre fut posée le 30 octobre 1759, mais l'exécution traîna en longueur. Après qu'il eut fait une partie de l'oeuvre, Jardin vint en France et y reçut l'ordre de Saint-Michel. « Aujourd'hui même, dit Weinwich en 1811, l'église n'est pas achevée et n'est pas encore couverte ; la coupole qui devait couronner 1'édihce n'est pas bâtie. » Toutefois, tel qu'il est, ce monument fit à Jardin une grande réputation3 ; « c'est, dit Patte, nne rotonde plus grande que notre dôme des Invalides... elle est toute construite en marbre blanc tiré des carrières de Norvège; les bases, les chapiteaux corinthiens et autres ornements seront de bronze

• Jannêck, p. 3SB. ** Weiawich. — SchtSil, Court i'kitltnrt dii Sleli ritripient, t. XLV-p. S07.

* Qrittm, CofrtàpmSMct, 15 décembre 1708. 1 Bachaumont, t. X, p, 196.

doré1. » L'église royale de Frédéric Y a été gravée par Rosenberg, en 1763, et par Haas, en 1765*.

Jardin a construit le château de plaisance de Bernsdorf à Jsegensdorf et le palais d'Àmaliegade. La salle des chevaliers au château de Ghristiansborg, à Copenhague, est l'un de ses meilleurs ouvrages. Il a fait aussi des dessins de décorations, d'arcs de triomphe, et le dessin du catafalque de Frédéric Y, qui a été gravé. Le palais du comte de Moltke est son ouvrage. En 1774, Jardin revint en France*.

JARDIN (Louis-Hbnri), architecte, né à Saint-Germain-des-Noyers en 1730, mort à Copenhague en 1759. — L.-H. Jardin vint en Danemark avec son frère et fut, en 1755, nommé professeur à l'Académie de Copenhague. Ces deux architectes eurent beaucoup d'influence sur les arts en Danemark \

DANDRÉ-BARDON (Michbl-François), peintre d'histoire, né à Aix en 1700,

le 22 mai, mort le 13 avril 1783. — Dandré-Bardon a peint pour le Danemark, la Comédie, la Tragédie, la Folie et la Sagesse*.

PARROOEL (Charles), peintre de batailles, né à Paris en 168», mort en 1752, le 24 mai, à Paris. Élève de Ch. De la Fosse. — Il a fait quatre tableaux pour

le roi de Danemark. L'un est le portrait équestre de ce souverain, placé dans le cabinet du Roi. Le second représente l'assaut d'une ville éclairée par la lune et par le feu d'une mine. Les autres représentent deux combats de cavalerie, le premier au pistolet, le second à l'épée «.

GALLOCHE (Louis), peintre d'histoire, né à Paris en 1670, mort en 1761. —

Galloche a peint pour le roi de Danemark plusieurs tableaux allégoriques7.

VANLOO (Cable), peintre d'histoire (voir page 216). — Dandré-Bardon,

dans son éloge historique de C. Vanloo, dit qu'il a peint quatre Vertus pour le roi de Danemark, et il croit que ce sont la Justice, la Magnanimité, la Prudence et la Valeur. — Ces tableaux sont de 1756.

BOUCHER (François), peintre (voir page 215}. — Boucher fit aussi, pour

Historié

donne les plans de l'église de marbre.

4 Weinwich.

* D'Agevillc, Eloge de M. Dandré-Bardon, p. 32.

6 Mémoires sur tes membres de V Académie royale de peinture et de sculpture, t. II, p. 415.

7 Mémoires sur les membres de V Académie royale de peinture et de eculpture* t. II, p. 293, 306.

le même souverain, quatre tableaux représentant les Poèmes épique, lyrique, dramatique et pastoral.

MANUFACTURE DE SÈVRES

« Le Roi vient de faire un présent d'un service de porcelaine au roi de Danemark ; ce service a été fait à Vincennes et à Sèvres ; c'est ce qu'on appelle présentement de la porcelaine de France. La marque est LL entrelacées en triangle. Ce service est extrêmement complet ; la porcelaine est vert et or. Cette couleur verte et la bleue, que quelquesuns trouvent plus belle encore, augmentent prodigieusement le prix. Il y a huit douzaines d'assiettes qui coûtent 60 livres pièce ; le reste à proportion*. »

TOCQUÉ (Louis), peintre de portraits (voir page 153). — Tocqué fut appelé deux fois en Danemark, en 1759 et en 1769". Il y fit les portraits en pied du Roi, de la Reine et des membres de la famille royale. — « 10 juillet 1759. Le 10, me vient voir M. Tocqué pour la première fois depuis son retour de Saint-Pétersbourg et de Copenhague où il avoit été appelé pour peindre les souverains de ces pays. Il en est fort content, étant revenu chargé de richesses, de présents et d'honneur8. *

TIEN, peintre (voir page 233).— Vien fit pour Frédéric V cinq grands dessus de porte (6 pieds sur 4), représentant la Force, la Prudence, l'Amour de la patrie, Orphée et Amphion. — Le roi de Danemark avait essayé d'attirer Vien à Copenhague, en lui faisant faire les offres les plus brillantes; il refusa4.

PAJOU (Augustin), sculpteur, né à Paris en 1730, mort le 8 mai 1809. Élève de

Lemoyne. — Pajou exposa, au salon de 1765, le modèle d'une pendule, de quatre pieds de hauteur, destinée au roi de Danemark. Le sujet était le Génie du Danemark, protecteur de l'agriculture/ du commerce et des arts.

GUITTAIR, graveur français. — Guittair a gravé les premières cartes que la société des Sciences de Danemark a publiées sur l'Ile de Seeland; il a été le maître du graveur danois Theod.-Godfried-Nicolas Angelo, né en 17675.

PA8QUIER, peintre en émail (voir page 286). — Il exposa eu 1769 le portrait en émail de Christian VIL

1 Mémoires du duc de Luynes, au 14 janvier 1758, tome XVI, p. 328.

* Livrets des adresses des académiciens. — Weinwich dit qu'il peignit le roi Frédéric V, en 1762-, et qu'il l'ut à Copenhague le rival de Pilo, peintre danois.

J Journal de Wiile.

* Goutte des Beaux-Arts, 1867, tome XXIII. 5 Weinwich.

Page 1