PARME
VIALI, peintre (voir page 37i). -— « G'étoit un goût très-répandu en Provence d'avoir des chaises ornées 3. * Viali, qui était de ce pays, ne s'occupa d'abord qu'à peindre des chaises à porteur ; il se consacra ensuite plus particulièrement au portrait. Il a fait celui de Don Philippe, infant d'Espagne, duc de Parme, qui a été gravé par Balechou, son élève \
PETITOT (Edmond ou Ennemond- Alexandre), dessinateur et architecte, né en France en 1730, mort au commencement du xixe siècle. — En 1760, PetitOt
entra au service du due de Parme qui voulait se faire bâtir un palais; mais l'exécution des plans de Petitot exigeant trop de dépenses, le duc de Parme renonça à le toire élever. Le jardin ducal près de Parme et ceux du chûteau de Golorno », résidence ordinaire des ducs, ont été tracés d'après les dessins de Petitot ; « mais, sgouto Nagler, dans la suite, le goût français dut faire place à un goût plus pur. »
Petitot fut aussi professeur à l'Académie de Parme ; il Tétait encore en 1775; en 1776, nous le trouvons encore à Parme comme premier architecte du Duc6; mais dans la suite il revint en France, vécut à Paris f et fut nommé chevalier do Saint-Michel.
1 Notice sur Dufburny. — Voir aussi Sacca, Dictionnaire géographique de la Suite, au mot Païen**.
1 Mappart, etc. (cité plus haut),
3 Manette, à l'article J. Vernet.
* Mariette, à l'article Viali.— Voy. aussi les Peintre* pr<mnci*u», par Ph. de Che»> nevières, article La/age*
5 A trois lieues au nord de Parme.
6 Almanack historique vt raisonne' des architectes, des peintres, sculpteurs, graveurs, 1776, p. 35»
7 Nagler se trompe quand il le fait membre de l Académie ; il a'a appartenu ni à l'Académie d'architecture ni à celle de peinture.
Le chevalier Petitot a fait la façade de l'église SaintrPiefre, à Parme1. Au château de Colorao, il y a un beau salon décoré sur les dessins de Petitot, et dont les sculptures ont été exécutées par Boudard (voir page 453) ».
« En 1769, dit Nagler, il parut de Petitot une description des solennités qui eurent lieu à Panne, avec les gravures d'après ses dessins. Le Ganu a gravtë, d'après Petitot, l'esquisse d'une fontaine, et J. Yolpato, deux planches intitulées : « Veduta del boschetio $Areadia délia parie dei principi e délia parie del iemplo. » Nous avons encore une collection de 35 feuilles, composée par Petitot et publiée sous le titre de : « Suite de vases, tirée du cabinet de M. Du Tillot, marquis de Felino, ministre de S. À. R., etc., et gravée à l'eau-forte d'après les dessins originaux de M. le chevalier E.-A. Petitot, premier architecte de S. A. R. l'infant Don Ferdinand, duc de Parme. » Les gravures sont de Benigno Bossi, stucateur de la cour du duc de Parme. — En 1803, il parut à Paris un ouvrage de Petitot, intitulé : « Raisonnements sur la perspective, pour et* faciliter l'usage aux artistes, in-4°. » Ce n'est peut-être qu'une édition revue et corrigée d'un ouvrage projeté depuis longtemps, ou une traduction française, car le vieux Fussli dit que Petitot, étant en Italie, avait fait imprimer ses pensées sur la perspective, dont il essayait de faciliter l'emploi aux artistes; ce qu'annonce aussi le titre français.
» Nous trouvons dans le catalogue du cabinet Paignon-Dijonval, par Bénard, les planches suivantes, attribuées à un L.-A. Petitot, et qui appartiennent sans doute à notre E.-A. Petitot :
1° Projet d'un pont triomphal;
2° Élévation et perspective d'une colonne funéraire, en deux petites feuilles ;
3° Amphithéâtre d'IIerculanum. »
GUYARD (Laurent), sculpteur (voir page 237). — « Ses parents, n'étant guère favorisés par la fortune, mirent leur fils en apprentissage chez un forgeron. Un jour qu'il était en train de dessiner un cheval, Voltaire vint à passer avec Mmc du Ghâtelet ; il le vit travailler. Voltaire loua le jeune homme, lequel insista auprès de son père pour qu'il lui fit apprendre le dessin. Il eut pour maître le peintre Lallier, et les progrès que fît Guyard furent satisfaisants. Mais la peinture n'avait pas pour lui autant d'attraits que la sculpture, et il entra dans l'atelier d'un ornemaniste- sculpteur, nommé Landsmann, qui avait appris son art chez Bouchardon aine. Sur la recommandation de ce dernier, Guyard vint à Paris pour entrer dans l'école de, Bouchardon
1 11 parmi piano servitùr di piaize, wurro dialogki di Fromèola; Parme, 1796, 1 vol.
, petit in-8», p. 125-6.
! * LaUnde, t. II, p. 126.
jeune, et il y gagna en 1750 le grand prix de sculpture. Pendant quelque temps, il s'occupa exclusivement de l'anatomie du cheval, et les plus beaux modèles du genre s'offrirent à notre artiste dans les écuries royales de Versailles. Vint l'époque où Paris voulut ériger à Louis XV une statue équestre, et Bouchardon choisit Guyard pour exécuter le modèle. Ce modèle plut, mais Guyard en fit un autre qui obtint bien plus de succès ; cependant il ne voulut pas entrer en lice avec son professeur. Le Roi vit par hasard ce projet qui lui convint, parce que le cavalier était à cheval avec plus de grâce, et Mmo de Pompadour voulait même que le jeune artiste fût chargé de l'exécution. Mais Bouchardon prévalut. M. de Marigny, après une vive opposition, obtint que Guyard brisât son modèle ; ce qui fut exécuté ; toutefois, dit la chronique, les débris furent réunis et le modèle arriva complet à Paris. Pour conjurer l'orage, Guyard partit pour Rome ; il ne devait comme pensionnaire, y rester que quatre ans ; mais il lui fut défendu de revenir dans sa patrie, et il dut rester à Rome comme en exil1. A cette époque, il copia plusieurs antiquités* pour M. Bouret, telles que l'Apollon du Belvédère, le Gladiateur, TAmour et Psyché. Puis il tomba dans un état d'atonie complète et conçut le projet de se laisser mourir en s'abstenant de manger. Mais une femme le fit revenir sur sa résolution, et cette femme lui procura les moyens de rentrer dans sa patrie. En 1767, notre artiste vint à Paris, où il exécuta la statue de Mars au repos, pour l'offrir à l'Académie. Cette œuvre avait du mérite, mais elle n'en fut pas moins repoussée. M. de Marigny n'avait pas encore oublié que Guyard avait osé lui résister; Pigalleet d'autres artistes ne l'aimaient pas; force lui fut de se retirer, et dans son indignation il composa un ouvrage contre l'Académie, et s'en ferma les portes pour toujours. Toutefois il ne manquait pas d'amis à Paris. Parmi eux se trouvaient M. de Ghoiseul, le cardinal de Bernis, M. de la Rochefoucauld, Mmo Geoffrin, etc. Frédéric le Grand l'invita à venir à Berlin, mais il suivit l'invitation * du grand-duc Ferdinand de Parme, parce que le climat d'Italie lui allait mieux. Ce protecteur le combla d'honneurs, et bientôt après les Académies de Padoue, de Bologne et de Parme le comptaient parmi leurs membres. Il vécut ainsi pendant douze ans dans une agréable médiocrité, lorsque l'abbé de Glairvaùx l'appela pour lui confier l'érection d'un monument en l'honneur de saint Bernard. Il se rendit à Glairvaùx en 1782, et au bout d'une année le modèle
1 II a séjourné quatorze ans à Rome, où il a (ait des copies de l'antique. (Lalande, t. VI, p. 246.)
1 « Au commencement de Tannée 1769, il a été appelé à Parme par le prince, qui s'est engagé à lui faire une pension de 3,000 livres, avec la liberté de travailler pour d'autres que pour lui. C'est une fortune pour Guyard, qui n'auroit jamais rien lait à Paris et qui s'y scroit ruiné comme il a fait à Home. > (Mariette, t. Il, p. 340.)
était terminé à la satisfaction générale ; revenu en Italie, il s'y occupa avec activité de l'exécuter en marbre, et il en avait déjà achevé plusieurs figures, lorsque la mort le surprit*.
» Guyard avait une grande habileté à travailler le marbre, mais il visait moins à la correction et à la pureté des traits qu'à rendre l'expression du sentiment. Quant à sa manière, elle se rapproche un peu de celle de Puget. Il était irascible, généreux jusqu'à la prodigalité et enthousiaste de son art ; mais il ne gardait pas toujours une assez grande modération dans ses actions. Varney a publié sur lui une notice biographique, imprimée à Ghaumont, en 1 806 \ »
COU8INET. — Cousinet était à Parme en môme temps que Petitot et Guyard. On trouve des lettres de lui dans : Lettere artistiche inédite publicate di G. Gampori, Modena, 1866. (Voir la Chronique des arts et delà curiosité, 1867, p. 207).
BOUDARD (Jean-Baptiste), peintre, sculpteur et graveur à l'eau-forte, né en France, mort en 1778 *. Grand prix en 1732. — Boudard était sculpteur de
la cour de Parme; il a lait pour le duc de Parme la plupart des statues qui ornent son jardin. Il a publié à Parme en 1759, en 3 volumes in-folio, une iconologie tirée de divers auteurs, avec 630 figures. Il a été le chef d'une nombreuse école * et fut remplacé à Parme par Guyard 5.
RAVENET (Simon ?), graveur et dessinateur, né à Londres vers 1755 ; vivait encore à Panne en 1798. — Simon Ravenet, après avoir appris la gravure à l'école de son père, Simon-François Ravenet, établi à Londres (voir p. 318), vint étudier le dessin à Paris sous Boucher. De là il se rendit à Parme, où il s'établit et où il devint professeur à l'Académie. Il entreprit en 1779, et acheva en 1785, la gravure de tous les ouvrages du Gorrége qui sont à Parme; cette suite se compose de 14 pièces, et lui valut le titre de chevalier*.
JULIEN de Parme, peintre. — Julien de Parme se compose de deux artistes : l'un, Simon Julien, né à Toulon en 1736, mort à Paris en 1 800, élève de Carie Vanloo ; Tautre : Julien de Parme, né le 23 avril
1 Parme conserve de Laurent Guyard une Vierge colossale (5 mètres), une Bacchante et un Cupidon prêt à tirer de l'arc. L'église de Copannio (à quatre lieues de Parme) renferme aussi une Vierge semblable à celle de Parme. (Jolibois, Notice citée dans la note suivante.)
* Traduit de Nagler. — Il y a aussi une Notice sur Guyard, publiée par Em. Jolibois, brochure, 1841.
3 Guida del forestière per la cita di Bologna-; Bologne, 1 vol. petit in-8°, 1826, à la table. — Lalande, t. II, p. 147, le fait mourir en 1/71 ; Nagler, vers 1765,
* Guida del forestière per la cita di Bologna.
5 Lalande. — Voir aussi: Il parmi g ia no servit or di piaz ta.
6 Huber et Rost, t. VIII, p. 124. — Voir aussi Nagler et YEtruria pittorica. Plusieurs Ravenet ont travaillé pour cet ouvrage.
1736 à Cavigliano, près de Locarno, mort à Paris le 17 juillet 1799. venu une première fois en France en 1747, et une seconde en 1774.
La biographie de ces deux hommes a été sans cesse mêlée et confondue, si bien que des deux Julien, on en a fait un seul. Celui qui a peint à Parme est Julien de Parme, qui n'est pas français, mais qui a appris à peindre en France, en 1747 *.
DOYEN (Gabriel-François), peintre d'histoire, né à Paris en 1726; mort à Saint-Pétersbourg le 5 juin 1806. Elève de Carie Vanlooi — Doyen a exposé en
1763 un tableau représentant : « Andromaque cherchant à arracher Astyanax des mains du soldat auquel Ulysse ordonne de le jeter du haut de la tour d'Ilion » (21 pieds sur 12). Ce tableau avait été fait pour Don Philippe, duc de Parme. — On voit de lui, au musée de Parme, Virginie tuée par son père en présence d'Appius Claudius, tableau qui a été longtemps exposé à l'académie de Parme.
Madame LE BRUN (voir page 155). — On voyait à l'académie de Parme le portrait d'une jeune fille peint par madame Le Brun f .
GÉRARD (voir page 155). —En 1810, Gérard a fait le portrait du prince Camille Borghèse, duc de Guastalla.
FROMENT-MEURICE (François-Désiré), orfèvre (voir page 156). — Madame fa duchesse de Parme possé dait deux œuvres considérables de Froment-Meurice :
1° La réduction en argent, du monument élevé à Bonchamps, à Saint-Florent, offerte à S. A. R. Mademoiselle de France, depuis duchesse et régente de Parme, par les dames de l'Anjou. Ce monument, sculpté par David d'Angers, représente Bonchamps mourant et s'écriant: t Grâce, grâce pour les prisonniers, Bonchamps l'ordonne ». Parmi les prisonniers républicains se trouvait le père de David d'Angers.
2° Une toilette en argent doré, ornée de sculptures, émaux et pierreries, offerte par souscription à S. A. R. Louise-Marie-Thérèse de France, à l'occasion de son mariage avec S. A. R. Charles-Ferdinand de Bourbon, infant d'Espagne, prince héréditaire de Lucques •.
Les principales parties dont se compose cette toilette sont : un miroir, deux coffrets à bijoux, une aiguière et son plateau, deux girandoles et une table.
Le miroir est de forme ogivale ; il est encadré dans des ornements en style de la Renaissance, au milieu desquels sont enchâssées les
1 Voir sa vie écrite par lui-même, dans le tome 1er du Précis historique des productions des Arts, par Landon. — Voir aussi le Dictionnaire universel de Chaudon et Delandine.
* H parmigiano servitor di piatta,
3 Depuis lors, la duchesse de Lucques est devenue duchesse de Parme.
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armoiries des anciennes provinces de France : la Bretagne, le Poitou, la Normandie, la Bourgogne, la Franche-Comté, le Beny, la Guyenne, le Languedoc, le Dauphiné, la Gascogne, la Provence, lfi Lorraine, l'Artois, l'Anjou. A droite et à gauche du miroir sont placés les tenants de France et de Lucques. Ces figures sont vêtues de dalmatiques aux fleurs de lis d'or sans nombre, pour Lueques : aux trois lis d'or pour France; elles portent, Tune la bannière de Lucques avec cette devise : 2)eus et aies ; l'autre, l'oriflamme do France, avec cette devise : Montjoye, Saint-Denis ; elles s'appuient à deux grands lis, au pied desquels se groupent de petits amours, et d'où s'échappent des branchages de roses et de lierre. Au pied de chaque support du miroir, sont placées, devant et derrière, deux petites cassolettes couvertes et à jour, destinées à brûler des parfums. Le sommet de l'ogive est surmonté des deux écussôns émaillés de Lucques et de France, enveloppés de lierre et de roses, et timbrés de la couronne impériale.
Sur la base du miroir, on lit cette inscription: Soutenir de France, 1 o notembre 1 845.
Les coffrets à bijoux sont divisés, sur leurs grands côtéâ, en trois compartiments; en deux, sur les petits côtés. Dans ces eomparti-, ments sont ajustés vingt émaux, dans le style des émaux de Limoge*, blanc-gris et bleu foncé, et représentant les femmes les plus célèbre» de la monarchie française: Jeanne d'Albret, Jeanne d'Arc, sainte Geneviève, sainte Glotilde, Blanche de Gastille, Anne de Bretagne, Jeanne la Boiteuse, sainte Radegonde, Anne de Beaujeu, Valentine de Milan, sainte Bathilde, Jeanne de Montfort, Jeanne Hachette, Clémence Isaure, Marguerite de Valois, Marie de France, Clotilde de Surville, Louise de Savoie, Henriette de France, Christine de Pisan.
Aux angles des coffrets se dressent les statuettes de huit jeunes pages servants : Bayard, Duguesclin, La Trémoille, La Hire, Xaintrailles, Glivier de Clisson, Gaston de Foix, Dunois. Les armoiries, les noms, les dates qui se rapportent à chacune de ces statuettes sont gravés sur les socles.
Sur les rebords du plateau et sur la panse de l'aiguière, s'enroulent des guirlandes en relief de roses et de lis ; l'anse de l'aiguièrç est formée d'une tige de rosier qui porte au sommet un petit Amour jouant avec un lézard ; au fond du plateau sont gravés en relief des arabesques byzantines et des rinceaux renaissance.
Les deux girandoles reproduisent le motif général de l'ornementation ; chacune d'elles se compose d'un grand lis enlacé de roses et de lierre.
La table, qui n'a pas moins de six pieds de long sur quatre de large, est recouverte de grandes placfues d'argent niellées et rehaussées d'or; ces plaques s'enchâssent dans des alvéoles creusés en
plein dans une plaque d'acier, d'un seul morceau, qui forme le dessus de la table.
§ La table estassisewr quatre pieds réunis par le bas à une tige centrale et entourés Ûe rinceaux de feuillages d'or, du milieu desquels se dressent quatre figures : l'Honneur, la Vaillance» Ja Fidélité, la piété; elle est ornée à son pourtour et au-dessous de l'entablement, de fleurs et de feuillages qui se rattachent aux supports.
Sur le bord extérieur des nielles de la table se développe, en manière de cadre, un ruban enlacé de lis, de lierre et de roses, sur lequel est gravée cette inscription : a Témoignage de respect et de fidélité à Son Altesse Royale Louise-Marie-Thérèse de France, à l'occasion de son mariage avec Son Altesse Royale Ferdinand- Charles de Bourbon, infant d'Espagne, prince héréditaire de Lucques ».
Le pied de la toilette jusqu'à la table est en bronze doré; tout ce qui s'élève au dessus de la table, le cadre du miroir, les supports, les coffrets, l'aiguière et son plateau, tout est en argent doré ; mais on a conservé la couleur de l'argent aux figures et aux fleurs de lis seulement.
Le dessin général de ce meuble est de M. Duban ; les émaux ont été peints par Sollier, d'après les cartons de Jean Feuchère. • Aux travaux exécutés pour la duchesse de Parme par Froment- Meurice nous ajouterons le bracelet offert par les dames de Marseille à Madame la comtesse de Ghambord à l'occasion de son mariage (1 846).
Le centre du bracelet est formé d'une croix de saphirs écartelant un écusson de diamant et supportée par un guerrier et une amazone; une couronne murale surmonte l'écusson. La tresse est composée de six médaillons en argent repoussé représentant Euthyménès et Pythéas, le chevalier Paul, Pierre Puget, le marquis de Pastoret, le chevalier Rose et Mgr. de Belzunce. Des ancres, de fleurs de lis, des dauphins et des roseaux relient les uns aux autres les médaillons de la tresse *.