‹ Les arts au Moyen Age (volume 2)Chapitre 225 sur 271 · CACHE-MAILLES OU COFFRES-FORTS · texte numérisé non relu

CACHE-MAILLES OU COFFRES-FORTS

Ces coffres-forts sont exécutés en fer ciselé \ ils datent du XVe siècle : l’un d’eux, le plus grand, est en forme de tour-, il porte la devise de la maison de la Masse rie - Mo ri n , de Paris, et provient d’une ancienne église de cette ville. L’entrée du coffret est décorée d’une figure de saint Michel placée sous une niche. ( Appartient à M. Carrand .)

10e SÉRIE, PL. XXXV.

Plaque de verrou aux armes et chiffre de Catherine de Médicis. Bas-relief en fer repoussé , représentant la Tempérance assise , tenant d’une main la coupe et de l'autre la buire -, un choc de cavalerie , saint Georges terrassant le démon, et le jugement de Pâris.

JEUX ET USTENSILES DIVERS

JEUX ET USTENSILES DIVERS

ALBUM,. 40e SÉRIE, CHAP. XXIII, PL. XXV.

PIECE d’ÉCHIQUIER DU Xe AU XIe SIECLE.

La disposition do l’échiquier à carreaux alternés se retrouve dans les monumens de la plus haute antiquité • on la voit , notamment dans le trône sur lequel Neptune est assis , dans le beau pocuhtrn d’argent trouvé à Berthouville, avec l’alternative de la dorure et du treillage dans les carreaux. Le jeu des échecs date de l’antiquité la plus reculée -, son origine est sans nul doute orientale. La pièce représentée ici a été exécutée du Xe au XIe siècle -, elle est sculptée en ivoire et représente des cavaliers préparant leurs arcs. {V oir le iye volume des slrts au moyen-âge , note ire, page 402.)

ALBUM, 3e SÉRIE, CHAP. XXIV, PL. XXIX.

ET 10e SÉRIE, PL. XXXV.

RAPES A TA7ÎAC.

Les râpes à tabac, en usage comme tabatières jusques vers la première moitié du XVIIIe siècle , étaient exécutées en diverses matières, soit en bois , soit en ivoire, et quelquefois en bronze j 011 en trouve encore beaucoup en émail -, elles étaient couvertes de sujets, d’armoiries et de devises. Celles que nous reproduisons ici offrent divers spécimen de la décoration en usage pour ces usten-

JEUX ET USTENSILES DIVERS

siles : l’une représente la leçon de 1 Amour -, elle est en ivoire, et sur la coquille sont figurées deux têtes ^ une ai. tre a pour sujet un buveur flamand , portant le vidrecome et la cruche ■ d'autres sont couvertes d’armoiries et d’attributs-, les suivantes enfin ont pour sujets Loth enivré par ses filles et la destruction de Sodome; celle en bronze représente Sganarelle en action de râper , disant le fameux couplet : a Le tabac est divin , etc. »

La dernière , d’époque antérieure, qui est représentée sous ses deux faces, porte d’un côté Vénus et l’Amour, avec les légendes : « Hœe est amanlium regina , » et « Peu luy échappent ,- « et de l’autre l’enlèvement, avec la devise : « Pourquoy tant marchander lorsque la marchandise plait. » XVIe siècle. (Coll. Du S.)

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