CL G
Rev. archéol. , 1874,2' sem. , p. 1 1 o Dumont, Intcr. de Thrace, 7a j . .
Bullet. de corr. hellén. , 1878 , p. 594
Lebas--Wadd. , n° 20 Id.,2i3
DATES
DES B ÉFBRESCES.
Caracalla.
Idem.
Entre Caracalla et
Gordien III.
Vers 280.
Gordien III.
Idem.
Idem.
Idem.
Philippe.
Valérien.
Idem.
Gallien.
in° siècle, m' siècle.
DE L'ASIARQUE
famille*'^? Tontes ces difficultés, au contraire, disparaissent si l'on admet qu'elle a été annuelle, et que ces deux termes àpy^iepeùs Acricts et àcria.pyjjs ne diffèrent entre eux que par l'habitude qu'on avait peut-être dans le langage courant de désigner par le second le grand prêtre envisagé comme président des jeux, quels qu'ils fussent '-'. Encore faut-il noter que cette règle n'avait rien d'absolu, et qu'on disait volontiers àpy^iepsv? àywvwv^^^ et àcridpyjns voiov^'*\
D'où vient donc, si ces expressions sont synonymes, que certaines inscriptions les distinguent nettement? D'où vient qu'on y rencontre des formules comme celles-ci :
T<ê. KX(at;^/oy) ^ctiOiSa. Yi^aïkiavov tov dp)(^t£péct}s avTCov (les
NOMS
Antonius Âpollodore
Ant. Apollodore, fils du précédent
M. Anton. Antiocbus
Eunous
Rufus
fj. Antonius Hyacinthus . .
Ophelaios
Aurelius Apollophanes . . .
Julius Aurelius Musoiiiiis.
M. Julius Aurelius Dionysius
M. Aurelius
Clistothenes Flavius
Moschianus
l'ompeius Hermippus ....
Claudius Aristeas
UEFKREiNCES.
Lcbas-Waddinglon , nhh
Dullet. de corr. hellén. , 1 880 , p . 875
Mionnet, IV: Lydie, 800
Lebas-Waddington , 372
Mittheil. d. d. Jfnattt., i883, p. 33 1 M.o\j(ysiov rrjsEuayy. cy^., 1880,
Ihid. , p. 177
Benndorf et Niemann, Reisen in Lykien, p. 1 50
DATES
DES IIKFSnEHCES
(') C. I. A., 71a a : katapyfiv éxyovov hoà ÙTtôyovov. Bullelin de corr. kellén. 1878, p. Sgi; Mionnet, IV : Lydie, 800; suppl., VII, p. /laG, n° 5oo. (-) Monceaux, p. Go-Oi.
f") Bulletin de corr. Iielle'n., )88G,p. t^ig. « C. /. G., n/lfi/i; C. I. L, III, •MjC); liullclin de cwr. Ucllén., iSSo, p. hkk.
Hellènes) Sià (Siovy xa.) Fi'k\aSâp)(^ov. (Foucart, Inscripl. de Messénie, 3i 9.)
T. ^TaTiXiov . . . TinoxpctTï] MsixfjLKxvbv Tov EXÀa^ap;(,ai' xa) dp^tspéa Sià l3iov iwv EXAaf&Jv. iC. I. G., 1 12/1.)
T. <I>A. Taïavbv . . . dp/^ispéot, tov xoivov ruv TalaTÙv, TaXardpyrjv. i^C, I. G., koii).)
AtXiov MaxeSova, dp)(^iepa.a-d(xevov lov xoivoù toûv TaXaTÛVy TaXaTapxw. (^IbuL, /io3i.)
Peut-être ces façons de parler ne sont-elles rien de plus qu'une sorte de pléonasme dicté par la vanité ^^'. Nous en trouvons d'analogues dans les textes relatifs à l'union panhellénique. Deux individus qui, sous le règne d'Antonin, se sont succédé à la tête de cette confédération, y sont appelés ainsi : à dp-^wv iwv WoLVÙXifivoôv xcà îepsvs S-sov ASpiavovUavs'kXYjviou xou àyojvoOsTnç TÔSv (xsyaXwv I\avsXXr]vio>)v^'^\ Il est clair que les trois fonctions détaillées ici n'étaient jamais séparées dans la pratique, et que le premier titre aurait suffi pour les désigner toutes. La même remarque s'applique aux quatre documents reproduits plus haut. Le titre d'àpp^repeùs roù xotvov twv TaXarcov renfermait implicitement celui de FaXaTap^,»??. Mais on jugea apparemment que cette qualification sacerdotale ne mettait pas assez en lumière ce qu'il y avait de politique dans cette charge. Tout le monde savait bien que Ydp)(^ispevs était président-né du xoivôv^ mais il n'était pas mauvais de le dire. La juxtaposition des deux titres faisait mieux ressortir le caractère mixte des attributions du personnage et l'importance de son rôle.
C'est sans doute une simple raison de gloriole qui amena la substitution progressive du terme d'asiarque au terme d'àpyjspsvs. Sur dix-neuf prêtrises datées approximativement, neuf se rapportent à la période des Césars et des Flaviens, et dix sont
''' Eph. cpifrr., I, 3 la.
<-) Lebas- Waddinjfloii , Jnsa: d'Asie Mineure, 8G7, (SGç).
DE L'ASIARQUE
du second ou du troisième siècle'". Pour les asiarqucs, la proportion est toute renversée. Leur nom ne se montre pas une fois dans les documents épigraphiques ou numismatiquesdu i" siècle,
C Kn voici la liste :
NOMS
RÉFÉRENCES
DATES
DSS KKFgRtiNC KS.