‹ Les assurances au Canada [microforme]Chapitre 6 sur 32 · D SO PORTER DEEP R QE METIERS ARRETE · texte numérisé non relu

D SO PORTER DEEP R QE METIERS ARRETE

se sont présentés, puisque deux maisons ont été atteintes en dehors du niveau des eaux, ce qui n’aura pas lieu par la suite, attendu : que la ville vient d’ajouter une force motrice considérable au pouvoir du réservoir des eaux, ce qui permettra aux employés du département du feu, l’emploie de leurs engins à toute époque et dans toutes les parties de la ville.

Nous pouvons donc dire dès à présent que les Compagnies peuvent bâser leurs calculs sur des pertes annuelles à subir entr”elles qui ne pourront dépasser une moyenne de $40 à 850,000 par année soit 150,000 frs. environ.

Un autre motif pouvait peut-être autrefois exiger une prime élevée de la part des Compagnies d’assurance parceque la spéculation n’était quelquefois pas étrangère au feu qui venait détruire des constructions considérables. Mais aujourd’hui, grâce à une juste sévérité et à des précautions dignes d’un gouvernement comme celui dont s’honore le Canada, la répression de ces méfaits et de ces crimes est poursuivie avec la plus grande vigilance et la plus stricte investigation.

Eh bien! malgré cela, les primes exigées par les Compagnies au Canada et à Montréal, où les risques sont si bien garantis, sont demeurées si élevées, que le négociant même le plus prudent recule souvent en présence d’un impôt volontaire qui est en réalité une

très lourde charge à supporter.

Abordons maintenant la question si importante du Tarif des Assurances contre le feu, perçu en Canada, et en comparant les prix à ceux perçus en France, faisons ressortir les bénéfices que peut réaliser une Compagnie Française, en assurant à des conditions bien plus libérales que ne le font les Compagnies canadiennes Anglaises ou Américaines.

Nous allons indiquer 19 risques qui sont les plus communément assurés au Canada et qui se divisent comme suit :

Taux perçus par 2,000 frs.

Jrs. frs. c.

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