DIEULAFOY
Chniqueraédicale À. MER ARE CNRC ER URS DEBOVE. | LANDOUZY.
Maladie des en ftantens A ne RNCS ES PReRr Se eat GRANCHER. Clinique de pathologie mentale et des maladies de Ken CéphAle PRE RS CT RER ES JOFFROY.
Clinique des maladies cutanées et sypilitiques..... . GAUCHER. Clinique des maladies du système nerveux........ RAYMOND : TERRIER.
CLIQUE CHILULOICAIE PNR PER ns TILLAUX.
Cinque ophtalmologique ter ec ee CL De LAPERSONNE. Clinique des maladies des voies urinaires........... AN Cliniquend'accouchements. nr tte PRES Clinique yneécoloriqUe PER PRE ETEEES : POZZI. Glmiquetchiruraicaletintantilers Pr PTE EEE K'RMI!SSON. Agrégés en exercice.
ACHAPD FAURE LEGUEU TEISS'ER AUVRAY GILLES DE LA|LEPAGE THIERY BESANÇON TOURETTE MARION THIROLOIX BONNAIRE GOSSET MAUCLAIRE THOINOT BROCA (AuG.). |GOUGET MERY VAQUEZ BROCAAXD Ré) [GUIART POTOCKI WALLICH CHASSEVANT |HARTMANN REMY WALTHER CUNEO JEANSELME RENON WIDAL DEMELIN LANGLOIS RICHAUD WURTZ DESGREZ * [JLAUNOIS RIEFFEL (chef.
DUPRE LEGRY des travaux anat.)
Par délibération en date du 9 décembre 1798, l'Ecole à arrêté que les cpinions émises dans les disserlations qui lui seront présentées doivent être considérées comme propres à leurs auteurs, et qu’elle n'entend leur donner aucune approbation ni improbation.
Chers Maîtres qui, durant six années, m'avez appris au lit du malade à formuler un diagnostie, à instituer un traitement, à praüiquer une intervention chirurgicale, permettez-moi de vous dédier ce modeste travail, Par votre enseignement vous m'avez fait aimer la profession médicale. Puissé-je, suivant vos exemples, étre toujours à la hauteur de ma tâche.
Et vous, mes chers parents, qui vous êles imposé les plus lourds sacrifices pour satisfaire mes goûts et mes aspiralions, comment vous prouverai-je Jamais toule ma reconnaissance ?
Bons amis lyonnais, internes stéphanois, collèques parisiens
réunis à Nanterre, et vous tous chers amis du bon temps de mes éludes, votre souvenir brillera dans ma mémoire comme un gai soleil de jeunesse et d'amitié. Puissions-nous conserver lonqgtemps encore nos bonnes- relations el. nous prêler loujours un
appui mutuel.
Paris, décembre 1903.
Corn. Î
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