‹ Les aventures de don Juan de Vargas: pseud. raconters par lui-me?meChapitre 3 sur 76 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Histoire des Caravajal, feuniUe de la mère

de Tauteur.

1 est inutile de dire que la maison' deCarayajal est dWe origine aussi illustre que la nôtre : sans cela Forgueil de mon pire se fut révolté à la seule idée de cette alliance. Cette maison s^était, également illustrée lors de la conquête de TAndalousie. Vers la fin du treizième siècle^ deux frères jumeaux de ce nom, don Pedro ^t dom Juan, vivaient à la cour de Ferdinand lY^ roi de Castille. Le premier devint amooreux de dona Léonore Manrique de Lara, descendante des anciens souverains de la Biscaye, et ses tendres soins furent payés de. retour. Leur union allait être bientôt célébrée quand«le comte de Benavides , favori du roi , aperçut dona Leonor, dans une course de taureaux par laquelle on célébrait une victoire remportée sur les ennemis de la foi , victoire qui était, due en partie à la valeur des deux Caravajal.. Profitant de leur absence, Benavies demanda

DE Don Juan de Vargas. .ii

la main de la belle Leônor, qae sa fiamille n^osa vefoser k un homme aussi puissant.

- Jamais taureau (!ui £aât fîiir tous les combattants devant lui n^égala la âtreur de don Pe-^ dro de GaraTajal eu apprenant cette nouvelle. Suivi de son frère, il se rend à Palenda, où le comte s^était étaMi avec sa jeune épouse ; le^ soir ïneme , le rencontrant accompagné d^un de ses parents , les Caravajal les attaquent, et bientôt Benavides , frappe à mort, totnbe pour ne plusse relever. Les deux frères se réfugient dans une église, et se hâtent d'envoyer un confesseur au mourant, un reste de pitié les em* péchant de tuer son âme avec son corps. La porte ou ce combat eut lieu s'appelle encore Puerta de los duelos , comme peuvent s'en assurer ceux qui visitent cette ^e.

* Les deux frères espéraient attendre dans ce saii^t asile le moment de se justifier auprès du roîi Mais celuinâ avait une telle affection pour Benavides, que, sans respect pour les saints , il frdt saisir les deux frères. Ferdinand refuse même d'entendre leur justification; malgré la loyauté Aa combat , il les traite comme des assasdns, et ordonne qu'on les précipite du haut des tour^ du château. Alors les deux frères, se voyant ahandcmnés des hommes, n'ont plus d^ codfiance qu'en Diea, citent Ferdinand à coin-

parakré dans izaai|e joiitra à^QU tÂbuonU^t §'ér lancent dana.iles' fosàéa 4e k foilercfss^ ..L^, trentiime'jôur au mâtin , Ferdinand <fuf, trôftyé mortdanafloiiL lût* Là «némoir^ 4€S CailEtTajâl fiit ' riluAûlitéeipar BOUi ^ncef&$tva ^ ^t c'est 4^ don Juan.: que ^dèscendaili )a. fdmiUe de ma: mère. €e&it est; rapporté piff tousnoA €hit)ni-: cpieura^ qui désignent Ferdinand IV <^i^s ]ie. nom de el Emplàzad» ou VÀJQuiaQé. J'ai cri| cependant devoir le conaignçr ioi^ ^afin que ce^ condamnation ne put jamais, ^tre .reprochée. à mafamille* S'il est du doToir dViu bon. soldat de. nettoyer soigneusement .ses armes ^ il doit avoir encore plus de soin de ne pas laisser, la moindre tache sur son écusson. ^ .

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