SCÈNE IV
Les mêmes, un brigadier de la maréchaussée.
Mandrin , m hrigands.
Laissez cet homme... (s. briseur.) Que sellais- le (aire ici
ls brigadier.
Je te cherchais, bandit, pour te livrer aux lois.
MANDRIN, rianl.
Avec une armée de dix hommes, c’cst plus que de la bravoure, c’est de la folie.
LS BRIGADIER
Je savais que les misérables qui t'entourent étaient plus nombreux qu’on ne pen«ait; mais que m'importait! on m'a dit: ■ Marthe! c’est le devoir ! » je suis parti.
MANDRIN
Et tes compagnons sont tombés à la première décharge, (r«iuat uu lifse »ui tuadiu.) et loi-même, tu vas mourir!
LE BRIGADIER
Je suis prêt !
MANDRIN
Tu as do courage... c'est dommage! mais un serment terrible nous lie. Pas de grâce, pas de pitié pour nos ennemis... la mort!
LF. BRIGADIER.
Frappe donc! (Maadria tait un itgM; le» fcnnJiu *ool fnpjwr, quand Uaure p*r*U «t M plan* de*ii.i la prUoaniar.)