‹ Les aventures de Mandrin [microforme]Chapitre 40 sur 41 · LES MÊMES, UN BRIGADIER DE LA MARÉCHAUSSÉE · texte numérisé non relu

LES MÊMES, UN BRIGADIER DE LA MARÉCHAUSSÉE

ManNDRiN.—Jaissez cet homme... (4x Brigadier.) Que venais-tu faire ici ?

Le BRIGADIER.—Je te cherchais, bandit, pour te livrer aux lois.

MANDRIN (riant).— Avec une armée de dix hommes, c’est blus que de la bravoure, c'est de la folie.

Le BRiIGADIE:.-—Je savais que les misérables qui t'entourent étai:nt nombreux ; mais que m'importait ? on m'a Ci: “ Marche ! c’est le devoir ! ” je suis parti.

MaNDRIN.—Et tes co agnons sont tombés à la première décharge, (/assani un signe aux bandits) et toi-même, tu vas mourir !

Le BRIGADIER.—Je suis prêt !

MANDRIN.— Tu as du courage... c’est dommage | mais un serment terrible nous lie. Pas de pitié pour nos ennemis... la mort !

L£ BRIGADIER.—Frappe donc! (77 s'élance sur la pointe du rocher et agite.un mouchoir.)

MaANDRIN.—Quoi |. un signal ?

Le BRIGADIER —Ce signal est celui de ta perte. MANDRIN (armant un pistolet). —Misérable ! (U/4

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LE BRIGADIER (mourant). — Je meurs content, puisque j'ai contribué à délivrer mon pays d’un monstre tel que toi. (27 meurt.)

ROQUAIROL (gui a gravi le rocher).—Les dra- &ons escaladent la montagne !…

MaANDRIN.—Aux armes... Si nous sommes vaiticus, le rendez-vous est dans ce souterrain | (77 J'ait jouer le ressort, le rocher s'ouvre; plusieurs dragons paraissent sur le seuil.) ‘Trahison |

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