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Un sac jugulaire isolé du reste du système circulatoire. Puis, dans un second temps, pour le priver de ses Connexions sympathiques, nous l’avons sectionné à chaque extrémité entre deux ligatures. Ce n’est qu'ensuile que nous l’avons rempli avec du propidon. Voici le résultat :
Cobaye 5/91 - 375 grs. -T. : 39°
Le 4-12-37 — à 16 heures, injection de propidon dans un sac jugulaire que l’on a isolé complètement par double ligature et section à chaque extrémité.
On s’est aussi assuré de lPabsence de collatérales.
— à 16 heures 10, quelques frissonnements, mais l'animal reste vif, alerte, ne se met pas en boule.
— à 16 heures 15, ne frissonne que très légèrement.
— à 16 heures 20, ne frissonne plus.
—— à 17 heures, ne donne Pas l'impression d’avoir
Subi une intervention. T. : 38°5.
Le lendemain et les jours suivants reste normal.
Cette expérience nous Paraît concluante. Nous lavons répétée encore deux fois toujours avec le même résultat. Certes, les animaux ainsi traités ont frissonné quelque peu après lintervention, mais ceci doit être mis sur le compte du choc opératoire, d'autant que cette technique plus délicate dans sa réalisation nécessita un temps plus long. Au surplus, le choc fut
PEN LNRE
peu intense. Les frissonnements ont été légers et de courte durée, ils ne se sont accompagnés ni d’abattement, ni d’hypothermie intense, Les animaux sont restés vifs, alertes. Rien qui ressemble là au tableau de choc intense qu’à maintes reprises nous avons pu vérifier chez les animaux dont un segment de veine
jugulaire rempli de propidon avait conservé ses connexions nerveuses.
Par ce premier groupe d’expériences nous avons voulu monter la réalité des chocs cliniques chez des animaux traités par la. technique du sac Jugulaire rempli de propidon, ce qui permettait en outre de préciser le mécanisme d'action de ce médicament.
Les expériences qui suivent viennent encore le confirmer, car elles montrent la possibilité de « sorties » microbiennes après ces chocs.
IT. — EXPÉRIENCES MONTRANT LA POSSIBILITÉ DE < SORTIES » MICROBIENNES APRÈS UN CHOC OBTENU PAR LA TECHNIQUE DU SAC JUGULAIRE CHEZ DES ANIMAUX