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FRANCE. — LA BOURBOULE

lixîvielet ferrugineux, odeur et saveur plus marquées dans la source des Fièvres.

Service médical : Un médecin inspecteur.

Emploi : Boisson, bains, douches.

Situation : 846 met. au-dessus de la mer.

Climat de montagnes , moins rude pourtant que celui du Mont-Dore plus élevé de 200 met.; dans le mois de juillet la chaleur est très-forte au miheu du jour.

Saison : Du 25 mai au 30 septembre officiellement, mais en réalité du 15 juin au 15 septembre ; durée de la cure, quinze à vingt jours.

Effets physiologiques : Eaux éminemment excitantes du système nerveux et de la circulation, altérantes et reconstituantes, agissant énergiquement sur la peau et sur le système lymphatique, diurétiques, ne causant ni constipation, ni dévoiement. Quelques personnes ne peuvent supporter l'usage interne de ces eaux difficiles à digérer et qui peuvent être considérées comme un médicament toxique. Elles agissent spécifiquement comme sulfureuses, comme chlorurées, comme iodo-bromurées et comme arsenicales. M. le docteur Peyronnel les considère avec raison comme pouvant, à ce dernier point de vue, être avantageusement substituées à la liqueur de Pearson. Quand on pourra se rendre aussi facilement et vivre aussi confortablement à La Bourboule que sur les bords du Rhin , ses eaux seront préférées à beaucoup d'eaux allemandes ou pyrénéennes.

Analyse (Lecoq, 1828).

s. DES FIÈVRES. GRANDE SOURCE.

Eau, 1 kilogr. Eau, 1 kilogr.

Bicarbonate de soude 1 sr^9482 1 5^,3549

— de magnésie 0 ,2805 0 ,0631

— decliaux 0 ,0160 0 ,0199

— de fer. . traces traces

Sulfate de soude 0 ,2556 1 ,7766

Chlorure de sodium 3 .9662 2 ,7914

Alumine 0 ',0435 0 ,0268

Silice 0 ,0667 0 ,1121

Hydrosulfate de soude traces traces

Matière organique traces

Perte 0 ,0868 0 ,0416

Gaz acide carbonique 1 ''^425 0 ''',963

— azote 0 ,059

Bibliographie : Bertrand père. Recherches sur les propriétés physiques, chimiques et médicinales des Eaux du Mont-Dore (où l'on trouve quelques passages relatifs à La Bourboule), 1810. — H. Lecoq, Description pittoresque de l'Auvergne (article Bourboule), 2" édition, 1844. — V. Nivet, Dictionnaire des eaux minérales du Puy-de-Dôme, Clermont, 1846. — Chaussy et Debay, hygiène des baigneurs, en particulier des eaux

thermales de La Bourboule. Paris, 1800. — Peyronnel, Rapports pour 1855 et 1856, déposés à l'Académie de médecine.

Nous devons à rextrorae oldigeance de M. le docteur Peyronnel la communication de notes inédites qui nous ont été d'un grand secours dans ce travail.

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