DE PARIS A DURKHEIM PAR NEUSTADT
De Paris à Neustadt par Metz, ForiTach et Kaiserslautern. Chemin de fer.
— 458 kil. de Paris à Forbach. — l''« cl. 51 fr. 30 c. — 2" cl. 38 fr. 45 c. — 3» cl. 28 fr. 20 c. Express en 9 h. 55 m. ; omnibus en 11 h. 3/4. — 15 mil. de Forbach à Neustadt. — Trajet en 3 h. 41 m. par trains express; en 7 h. 05 m. par trains omnibus. — l»*^ cl. 5 fl. 19 kr. — 2« cl. 3 fl. 21 kr. — 3e cl. 2 fl. 22 kr. — On ne change qu'une seule fois de voiture (à Forbach) .
De Neustadt à Dûrkheim, 2 mil. Dilig. tous les jours en 1 h. 1/2 pour 24 kr.
ntirklieiiii (Bavière), petite V.
de 6000 hab., est agréablement située au débouché d'une vallée du Haardt, arrosée par l'Isenach, et dominée à l'O. par les ruines du couvent de Limburg. Les bains y attirent, pendant l'été et l'automne, un grand nombre d'étrangers.
RoTELS.— Vier Jahr es :ieiten (trèsbon), Hardtgehirge ^ Donnersberg .
On visite dans les environs : la saline Philippshalle, située à l'E. de la ville, on y prend les bains ; les ruines de l'abbaye ^[e Limburg (30 rnin. à l'O.), fondée en 1030 par Conrad II le Salien ; la Hartenburg (1 h.), ancien château d'où l'on découvre une belle vue ; le Heidenmauer (mur des païens), rempart élevé par les Celtes; le Pcterskopf (1 h.), sommet de 510 mètres qui commande un beau panorama -, le Durkheime7'thal , qui s'étend sur une longueur de 4 h. jusqu'à Frankenstein, etc.
Des services quotidiens d'omnibus mettent Dûrkheim en communication avec Grûnstadt, Frankenthal, Ludwigshafen et Mannheim, Spire, Kaiserslautern.
LES EAUX. — Eau froide, chlorurée sodique, iodo-bromurée.
Connue dès le dixième siècle, employée au point de vue médical depuis une dixaine d'années.
Émergence : de puits forés, les uns dans le grès vosgien^ d'autres dans le calcaire tertiaire.
Sept sources tant à Dûrkheim qu'à Philisppshalle qui en dépend : Klammerbrunnen j source du crochet (abandonnée), AUbrunnen ^ vieille source, Bleichbruîinen , source pale, Fitzschenbrunnen^ source de Fitz, Vigiliusbrunnen , source de Vigile, Engelsbrunnen ^ source de l'ange, Wiesenbrunnen ^ source du pré.
Débit : en 24 heures, 6005 hectol.
7)c/isi7c ; Altbrunnen 1,01, Bleichhrunnen 1,0095^ Vigiliusbrunnen 1,0105.
Tempp'rature : De 13%7, Allbrunnen, à 18^7, Vigiliusbrunnen.
Caractères particuliers : Eau limpide, incolore, faible odeur d'acide carbonique, goût légèrement amer, plus ou moins salé suivant les sources; pétillant un peu quand on la puise, déposant dans le verre un sédiment blanc grisâtre; dégageant plus ou moins d'acide carbonique suivant les saisons et la température de l'atmosphère, mais jamais assez pour interdire l'abord des puits.
Emp/oi : Boisson, Bleichbrunnen, Fitzschenbrunnen ; bains et douches d'eau et de vapeur. Dans certains cas exceptionnels on coupe avec du bouillon ou du lait chaud l'eau que la plupart des malades boivent pure. Suivant Herberger, son goût, d'abord désagréable, finit par plaire aux malades. En général, l'eau des bains est rendue plus ou moins active par l'addition d'une certaine quantité d'eau mère.
Établissements pour les bains aromatiques, les cures de raisin, etc.
Situation : 116 mètres au-dessus de la mer.
Climat : doux, température moyenne de 5 ans 1P,76, pays salubre.
Saison : De mai à septembre.
Effets physiologiques : Eau purgative et diurétique agissant comme altérant et reconstituant, iode, brome, chlorure de sodium, fer. Au début du traitement on voit survenir les phénomènes de la fièvre thermale, surtout l'embarras gastrique et plus tard la poussée.
JLualyse.
VIGILIUSBRUNNEN.
Eau, 1 kilogr.
chlorure de potassium Os^ ,08833
— de sodium 10 ,27570
— de lithium ■ traces
— d'aluminium 0 ,00505
— d'ammonium traces
Bromure de sodium 0 ,02513
lodure de sodium 0 ,00250
Phosphate de soude 0 ,00083
— d'alumine 0 ,00026
Sulfate de chaux (de soude?) 0 ,02193
Bicarbonate de chaux 0 ,24118
— de magnésie 0 ,00077
— de baryte et de strontiane. . . traces — • d'oxyde de fer 0 ,00122
— d'oxvde de manganèse 0 ,00053
Silice ." 0 ,01055
Alumine 0 ,00010
Acide crénique et apocrénique, matières organiques, etc 0 ,00040