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FRANCE. — CHÂTEAUNEUF

« Toniques et dialytiques par leurs sels alcalins et l'énorme dose de lithine qu'elles renferment, elles réussissent admirablement dans le rhumatisme et la goutte, surtout dans celle des malades débilités. Ferrugineuses et riches en acide carbonique libre, elles donnent d.-s résultais excellents dans l'anémie, la chloro-anémie, les affections des voies digestives et la plupart des dyspepsies. Les bains de piscines à Châteauneuf sont d'une grande ressource dans les métrites rebelles. »

La variété de température de ces sources nombreuses permet d'en appli |uer l'usage à des affections très-différentes et de graduer le traitement suivant la constitution du malade. Ainsi, plusieurs maladies de la peau et notamment l'eczéma chronique sont traités avec succès à Châteauneuf II en est de même du rhumatisme, des paralysies qui en procèdent, des névralgies, de l'hydarthrose, des névroses et notamment de l'hystérie. Nous avons vu plus haut qu'elles sont particulièrement indiquées dans la chlorose, l'anémie et leurs conséquences si varii es, notamment dans la dyspepsie. La gravelle urique, le catarrhe bronchique, la cachexie paludéenne, les accidents consécutifs aux traumatismes graves, les convalescences difficiles, relèvent aussi de cette station. Ses eaux, de moyenne force, moins gazeu-es que celles de Saint-Alban, ont avec ces dernières une certaine analogie ; elles conviennent aux malades qui ne pourraient supporter l'usage d'eaux plus actives, celles de Vichy, par exemple. Les eaux de Châteauneuf forment un groupe très-important au point de vue médical, et leur efficacité, ainsi que la bonne installation de leurs établissements, leur assure une affluence toujours croissante de malades.

L'eau des buvettes de Châteauneuf se transporte.

Les analyses suivantes ont été faites par M. Lefort, en 1855, pour les sources des Grands Bains chauds et du Pavillon, et par M. Truchot, en 1876 et 1878, pour les sources Chambon-Lagarenne, Saint-Cyr et la Chapelle. De ces sources les unes sont les plus faibles, les autres les plus fortes en fer et en principes alcalins.

Analyses (Lefort, 1855. — Truchot, 1878).

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