GALMIER [SAINT-] (LOIRE
483 kil. de Paris. Chemin de fer de Lyon. V. ci-dessous le trajet et les prix.
Maint «.alinirr petite V. de 3035 hab.. est bâtie en amphithéâtre sur le penchant d'un coteau, au bas duquel passe la Coise. Ses eaux, connues aujourd'hui du monde entier, sont au moins égales aux eaux de table les plus célèbres. Peu de personnes boivent les eaux à Saint-Galmier. Les cinq sources fournissent annuellement plus de huit millions de bouteilles à l'exportation.
les eaux. — Eau froide, bicarbonatée calcique, gazeuse.
Connue dès l'époque romaine.
Emergence : d'un terrain granitique.
Cinq sources : source Cherbouquet-Badoit , source Rémy, source Centrale, source Pfpèï} source Courbière.
Débit en 24 heures, environ 500 hectol.
Température : 8°.
Caractères particuliers : Eau limpide et d'une pureté admirable, inodore, à saveur piquante, fraîche et très-agréable, dégageant beaucoup de gaz, n'altérant pas la couleur du vin.
Service médical : Un médecin inspecteur.
Emploi : Boisson.
Situation : 400 met. au-dessus de la mer.
Climat de montagnes assez doux.
Action physiologique et thérapeutique : Cette eau stimule les fonctions digestives, éveille l'appétit, facilite la digestion et constitue une boisson très-agréable. Elle n'est pas beaucoup plus diurétique que l'eau ordinaire et, comme eau de table, elle l'emporte sur la plupart de celles qui sont le plus en usage, mais dont le plus grand nombre contiennent des principes qui ne peuvent être donnés indifféremment et sans le conseil du médecin. Très-gazeuse et minéralisée presque uniquement par le carbonate de chaux, l'eau de Saint-Galmier convient aux personnes chez qui la digestion est languissante, dans la dyspepsie de tout genre; elle peut èti e bue à haute dose et agit très-utilement contre la gravelle. urique ou phosphatique. Il faut du reste distinguer les sources qui ne contiennent pas de fer (Badoit), des sources où l'on en trouve une quantité minime (Rémy).
L'eau de Saint-Galmier se conserve parfaitement en bouteille et s'exporte en quantité très-considérable.
Analyse (0. Henri, 1849. — Bouis, 1864).