CROISSANCE DU PHYLLOSTACHYS NIGRA
Sujet adulte.
22 avril 1872.
on hi 5 SA DATES. Zi RUE B = OBSERVATIONS.
EC = Sa À x = S £ millim. | millim. | millim. | millim.
Avril: 99 034 049 057 140 93 022 059 071 172 94 05% 05% 057 165 95 06% 068 067 199 26 088 126 186 400 La plus grande croissance. 97 085 068 090 243 28 067 075 106 218 29 053 049 093 195 30 069 059 068 196 Mai:t- 1 100 089 081 970 2 4112 09% 09% 300 3 107 098 113 318 4 131 ait 079 321 Grande croissance.
5 051 072 098 991 6 079 092 080 251 ie 051 074 099 294 8 079 09% 066 239 9 127 108 087 322 Grande croissance.
Remarques. — Croissance supérieure le jour. Dans ce tableau, la plus grande croissance enregistrée dans les vingtquatre heures est de 400 millimètres; elle eut lieu le 26 avril. Elle se détaille ainsi : 214 millimètres de croissance diurne, et 186 de croissance nocturne, soit une différence de 28 millimètres en faveur du jour.
Les autres croissances les plus saillantes sont de 321 et 922 millimètres par 24 heures.
Dans les vingt-cinq jours de cette expérience, l'observation diurne démontre que la croissance est plus accentuée dans l’ensemble des après-midi que dans celui des matinées; ainsi, le total des après-midi donne 1769 millimètres, tandis que celui des matinées n’atteint que 1743.
Mais, dans le détail de l'observation de chacun des 25 jours, on trouve qu'il y en a À où il y a égalité de croissance, 13 où le total des matinées l'emporte sur celui des après-midi, etconséquemment 11 pour l'inverse; quoi qu'il en soit, l'allongement total est plus grand dans ces T1 après-midi.
Des observalions autres, faites simultanément sur deux chaumes d’une même souche, en avril 1875, font constater que, dans un cas, la croissance est également supérieure dans les après-midi, et que, dans l’autre, Ia dernière période d’allongement des matinées offre une supériorité d’élongation bien marquée sur les après-midi des mêmes Journées, bien que le total reste, dans l’ensemble, en faveur des après-midi.
Un grand nombre d'observations relatent une série de croissances très-accentuées en cerlaines années, et Loujours vers le milieu de la période d’accroissement. Ainsi, en 1873, on a enregistré sur certains chaumes les allongements suivants, remarquables pour cette espèce dont les dimensions sont grandes :
2 DA a n [S] 2 ME o a 1O en SES ZE = FISIERE Z 3 = £ 2 <a PAR! 1BVAT - SE RENE OBSERVATIONS.
Se CN INEC A TE ARS S = = millim. | maillim. | millim. | millim.
M8: 2e 5 9 90 75 263 G 100 95 79 974 7 99 91 S0 9270 8 105 106 99 310 La plus grande croissance.
9 102 99 91 202 - 10 117 103 S0 300 Grande croissance, 11 90 93 ot 274 12 95 90 89 974 13 81 59 59) 261 1% 88 sl 79 248 15 8) 82 SI 959 1070 1010 933