CHAPITRE PREMIER ROLE SOCIAL DE L’ÉDUCATION
L’éducation physique s’adresse à tous, aux faibles surtout. — Les différences entre les hommes proviennent de leur manière de vivre. —
Les différences sont régies par la loi d’adaptation des organes à leurs fonctions. — Influence des habitudes héréditaires. — Il y a des circonstances qui favorisent l’épanouissement de la race humaine et d'autres qui la dégradent. — Différences entre deux hommes, l’un entraîné, l’autre étranger aux exercices du corps. — Ralentissement des fonctions organiques. — Laideur des formes. •— Maladresse. — Nécessité d’une activité constante. — Beauté corporelle.
— Utilisation des qualités physiques dans la vie. — Influence morale.
— L’excès de civilisation est néfaste à la race. — La moyenne de la vigueur diminue par la conservation des faibles. — L’éducation développe les énergies latentes. — L’État a charge de l’éducation de la jeunesse. — 11 y a avantage au point de vue économique à développer les institutions relatives à l’éducation physique .... il
Préjugés courants sur l'éducation physique.
11 y a des préjugés et des opinions qu’il faut combattre pour amener une conviction.— Détracteurs et négligents. — Ignorants et indifférents. — Spécialistes. — Militaires. — Médecins et savants. — Il faut bâtir l’éducation sur la synthèse des spécialités. — Comment l’éducation peut influer sur notre perfectionnement physique. — Il faut agir. — Il faut proportionner l’exercice aux forces de chacun.
— Le perfectionnement doit être réel. Il faut solliciter l’effort. —
La joie et le plaisir sont l’assaisonnement de l’exercice mais non pas le but. — Subtilité de la distinction des exercices naturels et des exercices artificiels. — L’homme à l’état de nature n’est pas aussi parfait qu’on le dit. — La valeur de la méthode se mesure à ses résultats. — Il ne faut pas confondre les moyens avec le but. — On ne trouve pas chez le spécialiste une direction suffisante. — Une doctrine doit être assise sur l’expérimentation et la méthode scientifiques. — Mais ce n’est pas dans la science seule que réside le progrès. — La notion de bien est étrangère à la science. — Le progrès humain n’est que le progrès industriel. — Mauvaise direction du savoir humain. — Fausse science et sopihistes. — Le praticien doit être aidé par l’homme de science. — La vérité triomphera des discussions personnelles. — La direction de l’éducation doit être entre les mains d’ingénieurs biologiques.—Matière de l’éducation physique.
— Éducations fausses, déviation des fonctions de leur véritable fin.
— L’instinct naturel nonperverti est un guide plus sûr que la raison.
La sagesse consciente doit remplacer l’instinct disparu.— Le plaisir ne doit pas être séparé de la satisfaction des besoins naturels.
— Déviations des fonctions et habitudes factices. — L’éducation doit régler nos besoins;et améliorer nos fonctions. —Matières d’un cours d’éducation physique. — Qualités élémentaires constituant
le perfectionnement humain. 34