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LES BASTON NAIS

Pauline et Zulma. Cette dernière avait soutenu que le pavillon parlementaire aurait dû être reçu.

Roderick répliqua qu'il n’avait, bien entendu, aucune explication à donner relativement à l’ordre de ses supérieurs ; mais à en juger par lui-même, il pouvait dire que tout autre commandant qu'Arnold aurait peut-être mérité plus de considération. Mais Arnold était bien connu dans la ville. Il était souvent venu à Québec, de la Nouvelle-Angleterre, dans le but d’acheter des chevaux pour les Indes Occidentales, commerce dans lequel il était engagé. En somine, il n’était autre chose qu’un maquignon, avec toute la fanfaronnade, la vulgarité et la faconde particulières à cette classe d'individus. Il avait été placé à la tête de cette expédition surtout à cause de sa connaissance personnelle du pays. Il se vantait d’avoir à Québec des amis qui pouvaient l’aider. Il était donc bon de le traiter tout d’abord avec un mépris mérité et de lui prouver qu’il n'avait pas d’alliés parmi cux.

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