DANS LA CABANE DE BATOCHE
Batoche entra, supportant Cary Singleton par-dessous les bras. Celui-ci pouvait se tenir sur les pieds, mais non sans un grand effort, et il avait besoin de l’aido de son compagnon. Zulma fut comme foudroyée en voyant l'officier blessé. Il ne fut pas moins étonné de la voir là. Batoche sourit en jetant un recgard dans la chambre ; mais pas une syllabe ne fut prononcée jusqu’à ce que Cary eût été confortablement placé dans un fauteuil, devant le feu. Alors quelques mots dits À la hâte expliquèrent oute la situation. Zulma se mit à pleurer et à se lamenter, en prenant un siège à côté de Cary, mais il la consola bientôt en l’assurant qu’il n'était pas dangereusement blessé.
— Le doctenr m'a dit qu'il n'y a rien de cassé. Tout ce qu’il me faut, c'est quelque: jours de repos. Batoche était À mon côté quand