LETTRE VIL
Bronifllu >n à Menzies.
Oses-tu me demander en quoi tu mas ollense En vérité, celte candeur te sied bien, a loi qui as violé d’une manière si révoltante les lois de ! amitié, le droit des gens, la morale universelle! Tu refuses de me comprendre? Eli bien, que le monde entier l’entende et s’épouvante de Ion forfait ! Je vais taire retentira tes oreilles le nom qui résume ton crime... lia'imatocare !... Oui, lu as donné le nom d'Ilamiatocare à celle que lu m’as ravie, a celle que tu tiens en séquestre, au trésor que j’étais fier de déclarer mien dans les annales éternelles! Mais non; je ne renonce pas encore à te croire vertueux; j’aime a espérer que tu maîtriseras la funeste passion qm t’égare. Menzies, rends-moi Haïmalocare, et je te presserai sur mon cœur comme un frère idolâtre. J’oublierai pour toujours la douloureuse blessure que tu m’as faite; je consentirai à voir dans le rapt d’Haïmatocare moins de perfidie que d irréflexion... Rends-moi Haïmalocare !
R m» u<; i mon.
lettr E VIII.
Menzies à lirouf/lhon.
Ami, quel transport t’égare? Moi. je t’ai ravi Haïmalocare! Haïmalocare, née dans une clas** qui t’est restée toujours étrangère; Ilaïmatocare que j’ai trouvée libre, en plein air, dormant -ni b