SCÈNE PREMIÈRE
CLINDOR, puis D’A L VI MA R et DE LUCENAY.
CLINDOR, entrant par la droite, avec un valet qui porte deux candélabres.
Posez ces (lambeaux là — et là. On va se rendre dans ce pavillon de madame Lauriane, comme d’habitude après le souper. Seulement, vous n’aurez pas à faire monter à leur estrade les musiciens, (il désigne la porte du fond.) il est trop tard pour qu'il v ait sérénade. ( Le valet sort. Entrent, par la droite, d’Alviraar et de Lucenay. I)’A1vimar fait signe à Clindor de rester.)
DK LUGE N A Y , montrant des papiers qu’il tient,
... Notre courrier de Bourges arrive à l’instant, monsieur e comte. J’ai fait porter chez vous les documents que vous attendiez, la liste de ces hérétiques d’Italie réfugiés en France. Et, ma foi! vous aviez raison, il y a parmi eux trois ou quatre condamnés à mort, pour lesquels monsieur de Concini s’est engagé à l’extradition.
D’ALVIMA R.
Quand je vous le disais! Et voilà qu’à présent ce Jovelin doit être loin et nous échappe!