‹ Les beaux messieurs de Bois-DoréChapitre 72 sur 86 · I.AURIANE · texte numérisé non relu

I.AURIANE

Tu étais donc là?...

MARIO

Oui, j'ai veillé, on a veillé, Lnuriane! On peut venir, qu’on vienne! on trouvera près de vous, avec monsieur d’Alvimar... et moi, Jovelin et tout SOU orchestre. (Le Titrago du fond s'ouvre . laissant voir la terrassa, et, sur une estrade, tout un orchestre conduit par Jovelin.)

D A L V I M A R , hors de lui.

Ah! je serais joué par un enfant, moi! (n s'élance, son stylet à demi

tiré. Lauriane jette un cri et lui saisit le bras. L’arme tombe à terre. Jovelin, d’un bond, est prés de l’enfant, en s’écriant : Mario ! )

M \RÏO, ramassant vivement le stylet.

J’ai le poignard !

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