ACTE CINQUIÈME
MARIO
Non, mon père. (Il dégrafe à Rois-Doré son manteau. Guillaume en fait autant à d’Alvimar.)
Êtes-vous prêt, monsieur?
d’alvimar.
Allons ! (ils engagent le fer. Après quelques passes, l’épée de d'Alvimar s» brise.) Ah I
Deux ennemis acharnés en viennent à un combat sans merci. L’épce de l'un se brise; tant pis pour lui ! tant mieux pour l’autre! L’autre a pleinement le droit de le tuer, et n’est pas tenu d'être magnanime^
d’alvimar.
C’est juste ! frappez 1
BOIS-DORÉ, lui présentant son épée par la poignée.
Veuillez accepter ma propre épée. Monsieur d’Ars va me prêter la sienne.
d’alvimar.
Oh ! non ! non ! Il est impossible alors que ce combat continue ! Vous me donnez la vie, est-ce que je pourrais vous la prendre?
bois- DORÉ.
Ah ! vous n’allez pas reculer à présent ! Est-ce que je peux, moi, laisser le meurtre impuni !
d’alvimar.
Si c’est impossible, frappez !
Mais vous avez donc peur, dites?...
d’alvimar.
Peut-être... Oht vous pouvez m’insulter, je ne me battrai jamais contre vous.