O VE L I N
Merci ! (a d'Aivimar.) Je suis à vous, monsieur.
d’ALVIMAR, avec un rire triomphant.
Oui, a mo| ! (Ils ont tous deux la main sur leur épée.)
LA VOIX DE LAURIANE, entendue au loin dans le château.
Laissez, mon père !...
Lauriane !
GUILLAUME
Plus loin, messieurs.
JOVELIN, en s’éloignant, tourné vers ln porte du château.
Ah ! l’un de nous ne la reverra pas.
d’aLVIMAR, ricanant.
Peut-etre ni 1 un ni 1 autre. (Tous sortent, moins Bois-Doré et Mario. On entend dans le bois le cliquetis des épées.)