Statuts, art
2. luetev, Testament.'?, etc., p. 469 : « Maison emprès le puis. »
3. Préambule dc^ ictue^ ic Philippe V, données, en décembre iSiy, à Montargis (Du Breul, TheSt^-e des antiquités; de J\ïris, p. 568).
4. Tuetey, Te'itMnents. etc., p. 5oi. Testament d'Alips de Cournon
(1410) : « Item hospitali dictar im beguinarum, x s. p. »
3. Arch. nat., S 4042 Senienje du prévôt de Paris, du 14 juin 143a, à propo^ d une rrn v « assise en i ostel des begumes et es tins et mettes dudit beguin iîye, !t.ninî d'une part à un ostel appelle Tostei des escolliers dudit bciumai^c. , »
^- i i- cy. TesLïni,'nt^ etc., p. 537. Testament de Denis de Mauroy
(141 1) ; t Aux h .: i n - ur ce que Richarde [sa femme] y avoit sa dévotion, pour y av r , ^^ ^ t messe à note pour elle et pour moy : 20 s. p. »
7. Tuetey, Ibid., p. 407. Testament de la maîtresse du béguinage, qui laisse à l'église c un hanap d'argent greneté, où il a un couronnement eimaille. » trente-six sous parisis t pour les réparacions d'icelle, • et enhn la propriété d'une maison qui lui appartenait.
s. Gallia christiana, i \ il, col. gbq. Du Breul, p. goS.
Dans des temps plus rapprochés de nous, cette église servit de lieu de sépulture à un grand nombre de personnages dont les épitaphes ont été recueillies par Du Breul, Cocheris^ et Raunié^.
Nous aurons achevé la description de Tenclos en parlant du jardin qui s'étendait derrière les maisons d'habitation^ du côté de la rue du Fauconnier, et en rappelant que la grande porte qui donnait accès dans la ville était fermée chaque soir, de bonne heure, avant le moment où Tobscurité ne permettait plus de distinguer un tournois d'un parisis '*.
Le gouvernement de cette petite cité était confié à une maîtresse, nommée par Taumônier du roi*, qui avait la haute main sur le béguinage^, comme sur les autres établissements religieux de fondation royale. La maîtresse était placée sous la dépendance immédiate du prieur des Frères prêcheuib Je Paris, que le roi avait établi garde et gouverneur de la maison^; elle était tenue de prendre son avis dans toutes les circonstances importantes^, elle lui rendait compte de sa gestion financière*, et enfin elle recevait de sa main un conseil choisi parmi les anciennes de la
1. Théâtre des antiquité^, p. goS. — Hist. de Paris^ t. III, p. 477,