SCÈNE I
LEBEL , seul,
L*heurcconvcnuecst pas.sée depuis longtemps... {U entr^ouvre la porte du fond.] Et personne. Si ces dames tardent encore, je ne saurai plus quel moyen employer pour amuser rimpalience du roi.Voilil trois fois qu*il sonne à briser toutes les sonnettes, pour me demander : Ces dames sont-elles arrivées. Eh bien ! elles n’arrivent donc pas ? Je lui ai bû*ii répondu , sire , elles ne peuvent tarder., mais, je ne peux pas toujours lui répéter la même chose... et puis j’avais choisi le moment convenable pour que nous ne fussions pas dérangés. {H regarde autour de ftu. ) Attendons. (// s*assied.) 11 faut convenir que les appartements de sa majesté ont une singulière destination depuis quelques temps. Hier cette pièce était un véritable vestiaire; elle est encore encombrée de tous les accessoires de bergerie dont le roi a fait usage dans son rôle d’Alain. Aujourd’hui la voilà transformée ù la fois en office et en salle à manger. Ce que je vois de mieux dans tout ceU) c’est
que je sais me rendre utile. Indispensable... faisons en sorte que le roi ne puisse plus se passer de moi, et alors... je n’aurai pas besoin de noblesse pour avoir de la fortune et du crédit (On entend sonner,) Allons, le voilà encore !. .{On sonne tU nouusau. ]Non , cette fois...
11 ouvre de nouveau 1a même porte, eeegaeaoooocooooowtfciéoaettQnacowioaowcooao