‹ Les beignets a la cour comedie en deux actes meles de chantsChapitre 22 sur 37 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Mtmes, LEBEL.

LEBEL, entre et retire la porte sur lui.

Nous sommes perdus!

LEROI. Eh bien, qu*cst-ce qu’il j a ?

LEBEL. II y a que le retard involontaire de madame la marquise a tout dérangé.

LE ROIy laissant la jatte aux mains de Louise. Pourquoi?

LEBEL. Voilà les gentilshommes de service et le capitaine des gardes qui viennent prendre l’ordre de la bouche de sa majesté.

LE ROI, ituiiMt d boÊ du tubourêt. Oh!

U, là! quel ennui!

Louise pose la jatte sur le gnér.doo.

LEBEL. Sans compter que le duc de Heilly a promesse d’une audience particulière, avant le conseil.

LA MARQUISE et LOUISE. M. de Heilly !

LE ROI. Je n’ai pas le temps.

LEBEL, au roi. II faut recevoir les gentilshommes, ainsi une minute de plus ou de moins.

LE ROI. Mais comment faire?

LA MARQUISE. Louise ne peut s’en aller sans robe. Il y en a pour un quart d’heure à l’habiller.

LEBEL, tout en déreloppant U paravent pour cacher les préparatifs. Et nous n’avons pas trois minutes.

LE ROI. Qu’elle passe pour un moment derrière l’estrade de la vaisselle.

LEBEL. Sa majesté a raison.

LA MARQUISE, d Louise en la poussant.

Mais allei donc, elle reste là...

LOUISE. Et ma robe ?

LEBEL. On n’y fera pas attention.

LEROI, à lui-mhnâ. Dieu bénisse l’occasion, je vais pouvoir me débarrasser de cette malencontreuse tante.

LA MARQUISE, rccerumten scène. Et moi?

LEBEL. Vous avex la robe de cour, vous files en audience.

LA MARQUISE. C’est juste.

LE ROI. Faites entrer.

Lcbel va oaveir la porte des appartement, lamarqntae reste debout.

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