LOUIS XIV
Vous n'en avez guère le droit ; est-ce votre grandeur qui vous a fait abandonner une première armée dans les sables de l'Egypte et une seconde dans la neige de la Russie, où votre folie l'avait menée ? — Est-ce votre grandeur qui vous a empêché de vous faire tuer à Waterloo ?
l'ombre d'un JOUEUR QUI s'EST TUÉ A MONACO.
J'avais gagné jusqu'à l'heure du dîner. — J'étais admiré, envié ; on m'empruntait
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quelques louis. Mais l'après-dîner je reperdis tout ce que j'avais gagné, tout l'argent que j'avais apporté et une forte somme que j'avais en dépôt ; — je n'avais même plus de quoi payer le chemin de fer pour retourner à Nice, d'où j'étais partis le matin.
Ésope.
O ;j.'jOG;3r,Xo[OTL... — Cette fable prouve qu'il ne faut faire le compte des conquérants que quand la partie est finie. Louis XIV et Napoléon ont laissé la France ruinée et diminuée. Ce qui n'empêche pas le peuple décimé de ramasser ses propres os et d'en construire un piédestal, un autel sur lequel il les juche et les adore. Le nom de Napoléon, qui a semé sur la terre les cadavres de deux, millions de Français, et deux millions d'Égj-ptiens, de Prussiens, d'Autrichiens, de Russes, etc., résonne encore, comme la peau de Ziska dont, par son ordre, on fit un tambour — ce nom a valu à la France, le règne de son neveu et une troisième invasion.
KONGH-FOU-TSÊ (CONFUCIUS).
Sous le règne de Heson le huitième empereur de la Chine,
Il respectait le peuple et ne négligeait rien. — Les hommes vivaient en paix, ils se i^ro-
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menaient gaiement en se frappant doucement le ventre, et ayant toujours la bouclie pleine, ils goûtaient une joie pure. — Après avoir donné le jour au travail, ils donnaient la nuit au repos, quand ils avaient soif, ils buvaient, quand ils avaient faim, ils mangeaient — et ne savaient même pas ce que c'était que de mal faire .