REPRISE
Ah 1 cré coquin, etc., etc.
LE BAILLY
La vente est ouverte !
TOBY , entrant toujours «ou» «on même costume , mais le perlant arec dignité et marchant fièrement.
Comment, comment, ouverte?... Un instant, s’il vous plaît, laissez donc au monde le temps d’arriver!
TOUS
Toby!... quel genre!
CANICnON.
Toby à la vente !
RISETTE, riant.
Est-ce que tu viens pour acheter le château?
TOBY, avec «uIBsauce.
On ne sait pas... peut-être bien... on ne sait pas...
VERTUCHOUX
Comment, les mendiants entrent ici ?
TOBY
Et pourquoi pas?... si les mendiants sont aussi riches que les grands seigneurs ?
Qu’est-ce à dire ?
LES BIBELOTS DD DIABLE
rLOftWK, à p»rt.
A-t-il perdu l'esprit?
TOBY
Eh bien, voyons, la commençons-nous, cette vente?... Et d’abord, qu’y a-t-il à vendre?
LE BAILLY, »»ec humeur.
Vous le voyez bien, tous les objets qui sont sur cette table. chignasson.
Ah ben ! elle est jolie, la vente I
TOUS
Ha! ha! ha! ha!
risette.
Eh ben, et tous ces livres-là... et ces serpents-ci... et ce corcodille... et ces oiseaux... et ces bouteilles... et tous ces bric-à-brac... est-ce qu’on ne les vend pas aussi?
LE BAILLY
Silence!... Par un testament en bonne et due forme, les livres, objets d’histoire naturelle et instruments de chimie sont légués au musée de la ville... Enfin, je n'ai que cela à mettre aux enchères, et la vente commence.
LORIOT
Un pied de mouton, à six deniers le pied de mouton!
TOUS, riant.
Ha ! ha ! ha ! ha !
LE BAILLY
Silence !
VERTUCHOUX
Tiens, j'y pense, mon imbécile de domestique a cassé ce matin le pied de biche de ma sonnette; si je le remplaçais par un pied de mouton ?
LORIOT
A cinq deniers le pied de mouton !
VERTUCHOUX
Je le prends.
LE BAILLI
Adjugé au seigneur Chouvert de Vertuchoux !
LORIOT, prenant les bollM.
Une paire de bottes, trois livres!
CAIUCHON.
On demande à voir la semelle.
LORIOT
Trois livres la paire de bottes !