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Alors, c'est la grève ?
156 LES BIENl'AITI-.LItS
PLUVIXAfiK
C'est vous qui l'aurez voulue. Tout le munde a le droit au travail.
PAIIDICOX
Le travail, c'est la dignité du peuple...
LANDHKCY
Oui, je sais. Dans ce cas, la fermeté, c'est la dignil' du patron. \Il prend un cigare dans la hotie. Tous les ouvriers regardent Cliatel.)
PARDIGON, lui passant une balte d'allumettes. A mi-vni.v. Tiens, v'ià les alluiiietles.
CHATEL, très embarrasse, de mcnic.
11 l'a pas encore allumé.
PLUVINAGK, <\ Chatel, de même.
Feignant, va !
LANDRFXV
C'est bien. Je n'ai plus rien à vous dire. Je me Ironij).^. Je ne veux pas vous laisser parlir sans que vous sadiic/. le résultat de votre conduite. L'usine va être fermée.
l'ARI)U;OX
Nous irons travailler aiili'c pari.
LAM)RK(.V
Alors, c'est tout le regret ({ue vous en éprou\cz l C'est ainsi que vous m'êtes reconnaissants de tout ce que j'ai fait pour vous ! Ma carrière est brisée. Tout ce que vous trouvez à me répondre c'est que vous ii-ez iravailler autre part. Décidénir-iil, le peuple ne niérilc pas qu'on s'occupe de lui !
pi.lvina(;e Le peuple vaut mieux que vt)us.