‹ Les bienfaiteurs; comédie en quatre actesChapitre 122 sur 135 · SCÈNE IV LANDRECY, PAULLNE · texte numérisé non relu

SCÈNE IV LANDRECY, PAULLNE

PAULINE

['A\ bien i*

LANDIÎlXV

Eh bien... c'est la grève... Je suis allrislé plus que je ne puis te dire. Rien de ce que j'ai fait n'a été compris Ils ont cru que j'agissais dans mon seul intérêt... Il y a là une injure dont je suis profondément blessé. Je suis découragé pour toute ma vie... Salviat avait raison : entre eux et nous, il y a un mur infranchissable. Ils ne nous comprennent pas et ils suspectent nos meilleures intentions. Ils échappent à notre jugement autant qu'à notre bonté. Nous ne saurons jamais ce qu'il y a derrière leurs fronts étroits, ni dans leurs cœurs rebelles à cette pitié dont ils restent dignes, cependant. Rien n'est navi'ant, vois-tu, comme de voir repousser la main qu'on tend avec loyauté.

l'Ail Li ni:. [Un temps.)

Moi aussi, je suis découragée pour toute ma vie. Nous

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