I.AXDRKCV
Qu"inq)orle !
VAMCX I IX SAIAIAT
Oui, oui, oui... Je connais ces histoires... J'ai été pauvre et je sais ce que sont les pauvres. Ceux qui valent quelque chose s'en tirent tout seuls, j'en suis la preuve... N'est-ce pas, ma cousine?
GEOHOKTTi;, qui cttiil debout.
Je ne pense pas comme vous, monsieur, et je plains ceux qui restent insensibles devant la misère, surtout lorsqu'ils l'ont connue. \ f-^llc sort.]
36 LES BIENFAITEUU..
SCKXK VIII
YAI.ENTIN SALVIAT, PAULINE, LANDRECY
VALENTIX SALVIAT
Mets ça dans ta poche, mon ami, et ton mouchoir par-dessus. (// rit.) Eh bien, elle m'a joliment fermé le bec, ma jeune cousine... et elle est partie avec un petit air d'impératrice... A la bonne heure ! Elle a du sang! J'aime ça... Voilà une femme comme il m'en faudrait une. [A Pauline.) Tu dis que c'est la fille des Dangeard de Lourdac ?
PALLINK
Oui. Ceux ({ui étaient venus se fixer à Mauriac.
VALENTIN SALVIAT
Et qui demeuraitMil auprès de l'église...
PAULIXE
i'ai'taitement...
VALENTIN SALVIAT
Mais je me rappelle fort bien son père... oustave... Nous étions à l'école ensemble...
PAULINE
Eh l)icii, il a épousé notiv cousine Eéonie... dont il a eu iiiie lille : Georgette...
VALENTIN SALVIAT
La prochaine fois que je la verrai, mademoiselle Geor-gelte, il faudra que je l'apprivoise... Elle m'a bien répondu... mais c'est précisément parce que j'ai vu la misère de près que je sais à (pioi m'en tenii'. i.\M)i(i:t:v
Si vous êtes iiT'''duclible à ce sujet, il y a des gcna