PAI I.INK
Les désliéi"ités de la vcrlu ont aiilaul droit à notre
amour que les déshérités du bonheur. Les uns pas plus que les autres ne sont responsables de leur infériorité.
VALF.XTIN SALVIAT
Même pour le vice ?
paulim;
Le vice aussi est une misère.
VALKXTiN SALVIAT, après iiii sUriice.
Tu mas dit tout a l'heure : « Si j'avais la centième partie de ta fortune, j'accomplirais des miracles. » Soil. Je te prends au mot... Laisse-moi parler. Tu mas converti. Je veux faire le bien. Mais je ne sais pas. Aid<'moi. Sois mon intermédiaire auprès de ces souffrances... Je te le demande au nom des malheureux que tu veux, secourir.
PAULIXF.
Tu entreprends de me convaincre moi-même, ])ar l'expérience, que tes idées désolantes sonl juslcs. Soit. Je te prouverai que c'est moi qui ai l'aison. [/Sntre Landrecy .^