PAL I.IM
Al» !... Nous alloii.-^ tMiiiii pouvoir te fendre nos
comptes... Hier, lu n'as pas voulu que nous t'en parlions, prétendant que, le jour de ton retour, il ne fallait pas causer de chiffres; aujourd hui, bon gré, mal gré, tu vas savoir le bien que, tu as fait depuis un an, lam à l'usine qu'ici, et quel bienfaiteur tu as été... De quoii nous occupons-nous d'abord ?
LAXDRECY
De l'usine.
PAULINE
C'est cela... (-1 son frère.) Laisse-moi te njontrer auparavant notre installation. Cette salle est surtout consacrée aux réunions de toutes les présidentes des œuvres de la ville.
VÂLENTIN SALVIAT
Tu as donc renoncé à ton projet de charité individuelle ?
PAULINE
J'y ai renoncé, sans y renoncer. Je l'ai élargi... Je t'expliquerai... Dans tous les cas, nous avons réalisé un progrès qui semblait irréalisable. Nous avons établi l'union la plus parfaite, la concorde la plus absolue entre toutes les présidentes, quelle que soit la couleur politique ou religieuse de leurs œuvres. C'est un résultat, cela, hein ?
VALr.NTIN SALVIAT
C'est un résultat.
PAULINE
.Nous donnons aussi parfois, dans ce local, dos conférences, que M. Escaudain, un lioiimii' rare cl ([ue je te ferai connaître, veut bien faire aux malheureux ; ces jours-là, on remplace ces chaises par des bancs ; nous...