‹ Les bienfaiteurs; comédie en quatre actesChapitre 68 sur 135 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

T.Es Mkmks, escaudain, puis MESDAMES LE CATE- IJER et DESTOIRMKE, jjiii.s- .MADAME ORSEL

PAULINE

Je suis heureuse, monsieur, cpu- vous ayez accepté notre invitation.

00 LES niENFAlTRLHS

KSCAi;i>AIX

C'esl moi, madame, qui...

LE nOMRSTIQlîE

Matlaïut' I.e Catelier. — Madame Destonrmel.

PAULINE

Ah ! nous allons pouvoir ouvrir la séance. [Elle va à droite recei'oir les noiu'elles arrh'ées.)

MADAME PECQUET, à madame Giierlot.

C'est un vieux ménage de domesliques qui a été longtemps à notre service. Ils ne sont plus bons à rien +'t je ne voudrais pas les jeter à la rue. Est-ce que vous ne pourriez pas me les prendre dans votre asile de vieillards?

MADAME (aiERLOT

C'est impossible, ma chère ujadame Pecquet. Vous connaissez nos règlements. Ils sont semblables à ceux de votre œuvre des « Mères des Fi/les perdues... » Vous vous souvenez bien que vous avez été A^ous-même forcée de me refuser de prendre une malheureuse fille séduite, l'autre jour.

MADAME PECQUET

Oui, mais aussi... vous comprenez... elle avait deux jumeaux !...

MADAME GUEItLOT

Je regrette, vraiment, je regrette...

MADA.ME PECQUET

l'^h bien, écoutez... Prenez-moi mes deux vieillards <?l je vous débarrasse de voire fdle-nière.

MADAME (;UKIiI>OT

Mon Dieu... je pourrais voir s'il est possible d'inlerpréter le règlement de façon... [Elles passent.)

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