SCÈNE III PAULINE, FÉCHAIX. VALKMIN SALVIAT
lECUAl.N, Il pari.
Le vlà, mon bienfaiteur. VALEXTIN SALVIAT, allant à Pauline sans \'()ir Frchnin , Iri's g'ii.
As-tu vu Georgetle ? As-tu de bonnes nouvelles à me donner?
iwi \.is\i Je n'en ai aucune.
VALE.Ml.N SALVlAT
Dans une heure, je serai fixé sur mon sort... Tiens, hi comparaison que je vais te faire va te paraître triviale, mais elle est vraie. Lorsque j'ai su que les temps de misère étaient finis pour moi, que j'allais ^tre riche, très riche, je n'étais pas aussi ému qu'en ce moment... Alors, elle ne t'a rien dit ?
PAUH.XE
Rien.
VALK.NTIN SAI.VIAT
Moi, j'ai bon espoir.
HALiLlMi
Qui te fait croire... ?
116 LES BIEM-AlTEriîS
VALKMIN SALVIAT
J'ai conliance dans mon éloile... Va })uis, je suis resté un peu superstitieux, et ce matin, en me réveillant, j'ai eu comme uti pressentiment... Cela ne m'a jamais trompé... Aussi je suis gai comme pinson.
FÉCHAIN
M'sieu, c'est moi qui suis le régénéré...
VALENTiN SALVIAT, à Pauline, rlanl.
Ah ! ah !... mais... mais... il est saoul, le régénéré !
Ilélas !... Il était si bien, hier matin!