‹ Les bienheureuses Filles de la Charité d'Arras [microform]Chapitre 3 sur 58 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

Monsieur et très cher Confrère, La grâce de N. S. soit avec vous pour jamais!

Je vous félicite et vous remercie de votre troisième édition des Vénérables Filles de la Charité d'Arras.

Les additions que vous y avez faites étaient désirées; elles sont heureuses et édifiantes. — Quant à la suppression des notes exigées par le nombre limité des pages qui vous est accordé, elle ne nuira en rien à la vie du récit ni à l'autorité de l'écrivain dont l'érudition et la sincérité sont connues par vos précédentes publications.

GeDe-ci vous a demandé de grandes recherches ; pour n'être point, signalées à vos lecteurs par vos remarques, elles ne laissent pas que de donner à votre récit une aisance et une sûreté qui augmentent sa valeur et, consignées ailleurs, elles forment un trésor d'érudition auquel pourront puiser avec confiance ceux qui ont à traiter des sujets analogues au vôtre, et ils sont nombreux à notre époque. En un mot, dans sa concision, votre travail est sérieux, il m'est agréable de le reconnaître et de vous le dire.

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Mais, Monsieur et très cher Confrère, ce qui me plaît surtout dans votre ouvrage, c'est qu'il est de nature à faire beaucoup de bien aux Filles de la Charité, e-n entretenant parmi elles l'esprit de dévouement et de sacrifice. Il fera même naître en plusieurs le désir du martyre, ce qui est recommandable. Il est bon, dit saint Vincent, de désirer le martyre et de demander à Dieu cette grâce et cette disposition.

Je prie Notre-Seigneur de bénir votre travail et votre chère personne, et je reste en son amour, Monsieur et très cher Confrère,

Votre tout dévoué serviteur.

A. Fiat, i. p. d. 1. M.

Sup. g.

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