LA MARCHANDE DE PI-AISIR
Jolie autrefois ,
Dans les champs, au bois.
J'en vendais par centaine.
L' commerce est perclus ;
L' laisir ne va plus D'pis qu'i'ai la soixantaine.
CHOECR.
Dansons donc , etc.
§cenÈ IÏ.
Les Mêmes, M. GIRARD.
M.^GIRARD ; il s'arrêlt avec cornptuisance au milieu deux.
Que j'aime à voir ces jeux enfantins! heureux âge! je regrette les plaisirs ! . . Ces infans sont tous jolis !.. le mien n'eài pas avec eux .et les Bonnes ne sont pas mauvaises .. Ronjour , mes petits amis..; ( Les enfans enloiirent nwnsieur Girard, et le tcgurdeni (i'vn air iiaïj et cuiieux. I! lire si f/olle^ Je vous donnerais bi^n du bonbon . mes petits amis., mais je n'ai que du tabac... ( Les enfans s'éloigerd j Si vous êtes bien sages, vous aurez des images.;. Kntendez-vous , le;s Bonnes, les enfans aimenl baucoup les images, ilfaudra leur en acheter. ''
MANr.TTE.
Oui, monsieur, on leur z en achètera.
M. GIRARD
Il faudra venir les acheter chez moi ; j'en vends. .. Voilà mon adresse : « Girard, marchand- papetier, rue Saint- Jacques , à la belle image. »
MAMETIE,
Ah ! pardi , ils ont assez de j ou; eux ; ça fait un gâchis à la maison ! . faut toujours être après à ranger...