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à Seidelherg. DARMSTADT. L R. 3. 25
Georges I^^, dans le style de la renaissance. Près de là, dans la Kirclistrasse , la Stadtkirche (pi. 15, CD 3), avec un chœur gothique et des tombeaux de la renaissance.
Sur le WiLHELMixENPLATz , l'égllse catholique (pi. 12 , C A), rotonde bâtie par Moller en 1827, dans le genre du Panthéon de Rome ; on y entre ordinairement par derrière, au S.-E. A l'intérieur, 28 colonnes supportent la coupole , qui est percée d'une ouverture ronde, la seule fenêtre par laquelle l'édifice soit éclairé. On y voit un sarcophage en marbre de la grande-duchesse Mathilde de Hesse, née princesse de Bavière (m. 1862), avec sa statue couchée, par 'W^cZî^monn. — A l'O. de l'église, le palais du Grand-Duc (pi. 24), dans le style de la renaissance italienne. — Le parais du prince Alexandre (pi. 21 , B 3) contient une importante collection de médailles.
L'ancien palais du prince Charles (pi. 22, C 5) , dans la Wilhelminenstrasse, renferme la célèbre *Vierge avec la famille du bourgmestre Meyer de Bâle, peinte par Holbein le Jeune, en 1526, et reconnue pour l'original depuis l'exposition des œuvres de ce maître à Dresde, en 1871 ; elle a été beaucoup retouchée. S'adresser dans le vestibule, au petit perron (1 c//l.).
Devant les gares se voit le monument de Liehig.
Au delà de i?ose7i/iœ/i.e (stat., p. 31), 25 min. à l'E. de Darmstadt, se trouve le mausolée grand-ducal, où sont inhumés, entre autres, le grand-duc Louis III (m. 1877) et la grande-duchesse Alice (m. 1878). Le monument de la princesse Elisabeth; avec la statue couchée de cette princesse, décédée à 5 ans 1/2, est de Eauch (1831).
De Darmstadt 1 Woems , 45 kil. , cliemin de fer , en 1 h. à 1 li. 1/2, pour 3 JC. 80, 2 J(. 55 et 1 Ji. 65. — 10 kil. Griesheim, où il y a un grand polygone et un camp. — 14 kil. Wolfskehlen. — 16 kil. Goddelau- Erfelden^ où passe aussi la ligne de Francfort à Mannheim (p. 15), que celle de Darmstadt suit jusqu'à (34 kil.) Biblis. — 38 kil. Hofheim, aussi sur la ligne de Benslieim à Worms (p. 27). — 41 kil. 7. Rosengarten (p. 122). On traverse le Ehin sur un bac à vapeur. — 42 kil. 2. Worms-Hafen^ le port de Worms. La voie contourne la ville au îs. — 45 kil. Woi'ms (p. 119).
De Daemstadt à Maknheim par la Riedbahn , 62 kil. , pour 4 c^(. 35, 2 c^(. 90 et 1 J(. 90. — Jusqu'à Goddelau- Erfelden^ v. ci-dessus ; de là à Mannheim, p. 15.
De Darmstadt à EberbacTi, par Erhach , v. p. 31 et 32.
28 kil. Bessungen (p. 22). — 33 kil. Eberstadt. La localité est à 20 min. à l'E. A 25 min. à l'O., Pfungstadt, localité manufacturière, qui doit être desservie par un embranchement. C'est là que commence la Bergstrasse , vieille route construite dès le temps des Romains le long des versants 0. de l'Odenwald, aux-quels on applique ce nom dans le sens large du mot. On aperçoit à g., sur la hauteur, les belles ruines du château de Frankenstein (397 m.), du xiii^ s. On y jouit d'une belle *vue, et il y a une auberge.
40 kil. Bickenhach, stat. pour Jugenheim (omnibus 3 fois par jour; hôt. : *Loos, zur Fost , '^Golde^ie Krone 4' Alexanderbad,
26 7. R. 3. AUERBACH. De Francfort
Bellevue). C'est un yillage situé à 3 kil. à l'E., sur le versant de la montagne, et où se trouvent de nombreuses et jolies maisons de campagne ; il est très fréquenté en été. Excursion de là dans rOdenwald, v. p. 28. De Jugenheim au Melibocus, v. ci-dessous. — A 20 min. au N. de Jugenheim est situé Seeheim (*liôt. Hufnagel), où se trouve un château du grand-duc, dont le jardin est toujours ouvert au public. Au-dessus du village, à peine visibles d'en bas, les ruines du château de Tannenherg , détruit en 1399, — Plus loin se montre, à g. , la tour crénelée du château d'Alshach, où Ton va en 1/2 h. de Zwingenberg.
43 kil. Zwingenberg (hôt. : *Lœwe ; ch., 1 o/<( 50 ; dîn., 1 c//(. 70; pens., 4 o/{.; jardin), petite ville ancienne, de 1600 hab., au pied du Melibocus ou Malchen (512 m.), hauteur granitique boisée, la principale de la Bergstrasse. Il y a au sommet une tour de 25 m. de haut, bâtie en 1777; on y a une vue très étendue.
L'ascension du Melibocus se fait de Zwingenberg et de Jugenheim, Un guide est inutile (1 JQ. Voiture jusqu'au sommet, 10 à 12 Ji. — De Jugenheina au Melibocus , 1 h. 1/2 ; de là à Auerbach , par le château d'Auerbach, également 1 h. 1/2- On peut monter par plusieurs chemins, l'ancien et le nouveau chemin du Melibocus, et un troisième, qui n'est guère plus long, par les ruines du château de Jossa; tous trois se re'unissent dans le haut, à 3/^ d'h. environ de Jugenheim. De là (ne pas descendre à dr.), on atteint le Melibocus aussi en 3/^ d'h.
De Zwingenberg, le chemin part de l'hôtel du Lion et monte la colline dans la direction E. Au bout de 8 min., on tourne à dr. pour suivre les tuyaux d'une conduite d'eau, et l'on traverse, par un sentier très commode, un petit bois de sapins qui couvre \e Luzieberg ; 25 min. après on rejoint la route de voitures , sur laquelle se trouvent des poteaux qui renseignent sur la direction à prendre. La clef de la tour est chez le garde-forestier (25 pf. à 1 c^. pour une société; rafraîch.). — Du Melibocus au château d'Auerbach, 3/^ d'h. par le chemin direct; il y a des poteaux là où l'on pourrait se tromper. — On descend du château au village d'Auerbach en 1/2 h. à 3/^ d'h. Chemin direct du Fiirstenlager , v, ci-dessous.
46 kil. Auerbach., — hôtels: Kroae, nommé déjà au xvii^ s. On trouve aussi des logements particuliers. — Restaur.: Mohr, Hess, tous deux avec jardins. — Les voitures ont un tarif affiché à la gare.
Auerbach est une localité qui était mentionnée dès 795. Elle a une population d'env. 1500 hab. et de jolies maisons de campagne. C'est un séjour d'été très fréquenté et un point de départ convenable pour des excursions dans TOdenwald (p. 29). On y récolte de bons vins, surtout le «Rottwein».
Au N., au-dessus du village, sur une hauteur boisée, se dresse le *château d'Auerbach (321 m. d'altit.), où l'on monte en 2/4 d'h., par divers chemins faciles à trouver. Il y a une auberge, simple mais bonne. On attribue la construction de ce château à Charlemagne. Après avoir changé plusieurs fois de maître, il appartenait à rélecteur de Mayence lorsque ïurenne le prit d'assaut et le fit sauter, en 1674. Des deux tours qui restèrent debout, l'une, écroulée en 1806, a été rebâtie en 1853, La vue y est plus pittoresque, mais moins étendue que du Melibocus. — Du château d'Auerbach au Melibocus, 3/^ d'h., chemin de voitures; au Fùrstenlager (v. ci-dessous), 1 h. V4, chemin de piétons.
à Heidelberg. WEINHEIM. I. B. 3. 27
Parmi les endroits qui méritent d'être visite's dans les environs d'Auerbaeh, il faut encore citer le Fiirstenlager, petit château de plaisance construit au siècle dernier par les landgraves de Hesse et agrandi par Louis l^^r (p. 22). Il est situé près d'une source ferrugineuse et il a de jolis jardins. On y va en 20 min. de l'hôtel Zur Krone, par une route de voitures à dr. à la sortie du village, ou par un beau sentier à dr. de la maison commune, en passant près de l'église. — A 1/2 t^- du Fiirstenlager, à l'E., se trouve Schœnberg (v. ei-dessous).
48 kil. Bensheim (hôt. : Traiibe ; ^Deutsches Haiis; Reuter, à la gare, petit mais bon) , petite ville animée, deôOOOhab., dans un site pittoresque. Elle existait déjà au vin® s. et elle appartint jusqu'en 1802 aux électeurs de Mayence. Ses deux églises , cathol. et protest., sont modernes.
Un voiture publique va 2 fois par jour, en 1 h., à Schœnberg (hôt. : Traube; Sonne; Villa Schlapp, avec restaur.; pens. 4 c'/Q, endroit maintenant fréquenté comme séjour d'été. Il y a un château des comtes d'Erbach-Schœnberg, du jardin duquel on a une jolie vue, de même que de l'église du village. — La voit. publ. continue sur Reichenbach (7 kil.) etLindenfels, à 18 kil. de Bensheim (v. p. 30).
De Bensheim à Eosekgarteî) (Worms)^ 21 kil., embranchement de chemin de fer, trajet en 35 m. (v. p. 25). — 5 kil. Lorsch (hôt. Schermuly), bourg sur la Weschnitz , avec les ruines d'une abbaye, fondée en 763 dans une île de la Weschnitz et transférée plus tard à l'endroit actuel (Latireshamense Monasterium). C'est dans cette abbaye que Charlemagne exila en 783 Tassillon, duc de Bavière, condamné à mort pour haute trahison. De la gare, on prend d'abord à g., puis à dr., en suivant une rue qui conduit en 8 min. au marché. Is^on loin de là se trouve la chapelle St-Michel, ainsi nommée seulement depuis la fin du xvii^ s. ; on a voulu y reconnaître, avec raison sans doute, la chapelle construite entre 876 et 882 par Louis III, pour y déposer les restes de son père Louis le Germanique. C'est un des monuments les plus jolis et les mieux conservés de l'époque; sa façade est ornée de mosaïques ornementales. Les sarcophages en pierre qui sont à l'intérieur, paraissent dater de l'époque carlovingienne. Les chants des Nibelungs placent dans cette sépulture royale les ossements de Siegfried et de la reine Ute (mère de Chrimhilde). — 13 kil. Biirstadt (p. 15). — 17 kil. Hofheim. — 21 kil. Rosengarten (v. p. 122).
53 kil. Heppenheim (hôt. : ^'Halber Mond, tenu par Frank; ch., i cS.bO-, déj., 70 pf.). Ce village a une église fondée par Charlemagne, comme l'atteste une vieille pierre commémorative qui s'y trouve. Un bon chemin (Va li-; suivre le sentier sablé) conduit au château en mine de Starkenbourg (284 m.), dont la haute tour carrée s'aperçoit de loin. Ce château a été construit vers l'an 1064, par un abbé de Lorsch, pris par les Suédois et les Espagnols durant la guerre de Trente- Ans, et vainement assiégé par Turenne en 1674.
On entre ensuite dans le grand-duché de Bade. — 56 kil. Laudenbach. — 59 kil. Hemsbach. Puis un pont sur la petite Weschnitz.
63 kil. Weinheim (hôt.: ^'-Pfœlzer Hof , tenu par Reiffel, avec jardin; pens., 5 c//!), ^ilie de 7596 hab., à l'endroit où se rejoignent les deux valle'es de BirJcenau et de Gorxheim, localité la plus importante et l'un des plus beaux points de la Bergstrasse. C'est une vieille ville, qui appartenait autrefois à l'abbaye de Lorsch, mais qui n'a pas conservé d'édifices remarquables de ce temps, par suite des dévastations de la guerre de Trente-Ans et de celle duPalatinat, en 1689. Il n'y a plus que quelques tours des anciennes forti-