‹ Les bords du Rhin de la frontière suisse a la frontière de HollandeChapitre 45 sur 155 · II. E. 11. KEHL · texte numérisé non relu

II. E. 11. KEHL

détache de la ligne principale (v. ci-dessous) ; on y change généralement de voiture. Un autre embranchement, à g., conduit à Oppenau, par la vallée de la Rench (v. p. 87).

Le chemin de fer de Strasbourg parcourt un terrain rendu marécageux par les fréquents débordements de la Kinzig, qui se jette dans le Rhin à Kehl, — 40 kil. Legelshurst. — 44 kil. Kork. Puis. à dr., le fort Blumenthal.

49 kil. Kehl (141 m.; hôt. : Post ou Weisses Lamm; H. du Saumon: Blnme, tous bons; jardin-brasserie Fingado, à la gare), ville de 2559 hab., fondée en 1688 après la prise de Strasbourg par les Français, comme tête de pont de cette place forte. Elle a eu à soutenir dans le cours du xviii® et au commencement du xix^ s. des sièges qui se sont généralement terminés par sa reddition, et elle a beaucoup souffert pendant le dernier siège de Strasbourg, en août et sept. 1870. Excellents bains dans le Rhin sur les deux rives. — Sur la rive g., près du pont, l3i*Rheinlust, un beau jardin-restaurant.

La ligne de raccordement entre les chemins de fer badois et alsacien traverse le Rhin, en aval du pont de bateaux, sur un pont en treillis à quatre piles. Il y a une station à la porte S.-E. de Strasbourg, le Metzgerthor (p. 142); puis la voie décrit une grande courbe en contournant la ville au S.-E, (à dr., la tour de la cathédrale) , pénètre dans la nouvelle enceinte et traverse les nouveaux quartiers du S., non encore bâtis.

61 kil. Strasbourg (p. 142).

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