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II. D'Ândernach à Gerolstein, par Mayen

94 kil. Chemin de fer, en 4 h. env., pour 5 ©^.70 et 3 ©^80. — A Mayen : 23 kil., en 1 h., pour 1 eS. 50 et 1 - A Daun: 71 kil., en 3 h., pour

4 ©/^. 40 et 2 90.

Jusqu'à Niedermendig (15 kil.), v. p. 250. — 20 kil. Cottenheim (aub. chez Eich et chez May). A dr., le Mayener Bellenberg et derrière, VEttringer Bellenberg (v. ci-dessous).

23 kiL Mayen (238m.; hôt.: Kohlhaas, sur le Marché; Fr. Millier, tous deux bons), ville de 10800 hab., qui a une église dustyle goth. tertiaire et deux vieilles tours bien conservées. Il y a aussi un vieux château particulier, dit Qenovevabourg, en partie du moyen âge et qui a été restauré en 1893-94 dans le style de la renaissance. Au N. de la gare, des carrières de lave comme à Niedermendig (p. 250), mais moins profondes. La lave provient de VEttringer Bellenberg (429 m.), anc. volcan à V2 ^- de Mayen.

La voie contourne la ville, traverse la ^ette sur un viaduc de 105 m. de long, touche à la stat. de Mayen -West et passe par un tunnel de 478 m. de la vallée de la Nette dans celle de VElz^ puis par un tunnel plus court sous le château de Monréal.

34 kil. Monréal (297 m. ; hôt. Lunnemann)^ dans un site ravissant de la vallée de l'Elz, avec deux châteaux en ruine, celui de Resch et celui de Monréal, le plus important, bâti en 1229 par Hermann III de Yirnebourg.

On a ensuite une belle vue en arrière. — 43 kil. Kaisersesch (455 m.; hôt. Post, chez Pfahl). Non loin de la station, dans les bois, le large remblai d'une voie romaine, parallèlement à un ancien retranchement qui traversait toute l'Eifel.

48 kil. Laubach-Mûllenbachf d'où l'on a une vue très étendue au S., par dessus les montagnes de la vallée de la Moselle, jusqu'au Hunsrûck, et au N. jusqu'au Niirbourg et à la Hohe Acht (p. 255).

Bsedeker, le Rhin, 16^ édit. 16

BAUN.

VEifel.

— 58kil. TJlmen (442 m.; hôt. : Franzen, ScJilags)^ sur le lac de ce nom ou Ulmener Maar, avec un château en ruine.

67 kil. Darscheid (aub. Kauth) , d'où il y a un beau chemin menant en env. 1 h. ^4 au Weinfelder Maar (p. 243; v. la carte ci-contre). On suit d'abord, de la station, pendant 6 à 8 min., le chemin de Daun, puis au S. celui de Mehren (p. 243) ; tourne à dr. au bout de ^/^ d'h. et ensuite à g. , par la cime nue de la Hardt, d'où il y a encore jusqu'au lac. La Hardt offre une vue dans le genre de celle du MaBuseberg (p. 243).

La voie descend en passant au Fœrmerich (492 m.), un anc. cratère, et arrive dans la vallée de la Lieser, qui a coupé à cet endroit une coulée de lave du même cratère et mis à nu les beaux Vauner Leien ou rochers de Daun.

71 kil. Daun. — La gare est sur la rive g. de la Lieser et la localité sur la droite. — Hôtels; *Schramm, à l'extrémité' O. (ch. 1 50 à 1.75, dé. 75 pf., dî. 1.50 à 1.75) ^ Hommes^ près de l'extrémité S. ^ Gandner. — Poste 2 fois par jour pour Manderscheid (17 kil.) et Gillenféld (16 kil.).

— Voit, paetic. pour Manderscheid, 10 à 12 c^,

Daun (400 m.), localité d'env, 900 hab., est pittoresquement situé dans la vallée qu'arrose la Lieser et sur le versant d'une montagne qui porte, sur un plateau de basalte, les restes du château des comtes de Daun, qui se sont illustrés au xviii^s. pendant plusieurs générations , dans les armées de l'Autriche. Le bâtiment plus moderne qui couronne maintenant le sommet de la montagne est l'anc. recette des électeurs de Trêves, auj. habité par le garde général des forêts (Oberfœrster).

Le chemin de fer remonte ensuite la vallée de la Lieser, jusqu'à (74 kil.) Rengen, puis il s'en écarte pour passer encore dans une autre vallée. — 81 kil. Dockweiler-Dreis. Dreis (hôt. Meier, bon) a un étang (Weiher) ou plutôt une prairie marécageuse d'où il sort une forte émanation d'acide carbonique. La voie atteint plus loin son point culminant, 567 m., et redescend dans une jolie vallée. — 86 kil. Hohenfels, situé dans un cratère. — 92 kil. Pelm. — 94 kil. Oerolstein (p. 239).

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