‹ Les bords du Rhin de la frontière suisse à la frontière hollandeChapitre 73 sur 207 · IL /?. IS · texte numérisé non relu

IL /?. IS

WORMS

Mon. de Luther.

dé. 80 pf., dî. 2.50). — Au pont du Rhin : Rheinischer Hof (pl.e, E4), recommandé.

Restaurants : htiffet de la gare, bon; Kohl^ Kaiser Wilhelmstr. (pl. B 1) \ RuFesthans (p. 105; dî. i clf. bO), bon Leichtweiss^ à côté du Festhaus, etc. — Cafés : Gregori^ Kunkel^nonloin de lagare;J5«<2eti)<?îi9or<e,K8emmererstr.,15 et 31 (pl. B C2). — Chemins de fer, v. p. 23, 36 et 103. — Bateaux à. vapeur pour Mayence (2 h. 3/^ à 3 h.), non loin du pont du Rhin (v. pl. EF 3-4) et à 5 min. en aval, près de l'entrepôt du nouveau port.

Worms (92 m.) est une ville commerçante et manufacturière de 28600 hab., dont plus de la moitié prot., Vs de cath. et 1500 Israélites. C'est une des plus anciennes de l'Allemagne et une des plus importantes au moyen âge. Elle est située sur la rive g. du Rhin, dans une contrée excessivement fertile, nommée jadis le Wonnegau ou pays des délices. Il y a depuis peu un grand port avec un bel entrepôt dans le vieux style allemand. Il ne reste plus des anc. fortifications que quelques tours isolées.

Worms est le Borheiomagus des Romains, qui fut la capitale des Vangions et, après l'invasion des barbares, celle des Burgundes^ venus des bords de la mer Baltique (431). Les rois francs y puis Charlemagne et ses successeurs, en firent souvent aussi leur résidence; c'est ici que fut décidée, en 772, la guerre contre les Saxons. Il s'y tint bon nombre de champs-de-mai et de diètes de l'Empire, et c'est encore à Worms que la grande querelle des Investitures, au sujet de la collation des titres ecclésiastiques, fut terminée par un concordat entre l'empereur Henri V et le pape Calixte II, en 1122. Comme ville libre de l'Empire, Worms fut toujours pour les empereurs dans leurs différends avec les princes, et elle resta même, en particulier, fidèle au malheureux Henri IV. Elle reçut en récompense diverses franchises, surtout pour le commerce. L'alliance entre Worms et Mayence, en 1254, fut la base de la confédération des villes du Rhin. C'est à Worms qu'eut lieu, en avril 1521, la diète où Luther défendit ses propositions devant l'empereur Charles-Quint, six électeurs et une assemblée brillante.

Cette ville a beaucoup souffert de la guerre de Trente-Ans , et elle fut à plusieurs reprises occupée et mise à contribution par Mansfeld, par Tilly, par les Espagnols, par les Suédois et de nouveau par les Espagnols. Mais le cou]^ le plus terrible lui fut porté dans la guerre du Palatinat, en 1689, ou les troupes de Mélac et du jeune duc de Créqui la pillèrent et la réduisirent en cendres; il n'en resta debout que la cathédrale, Notre-Dame et la synagogue. Après être restée indépendante depuis lors jusqu'au traité de Lunéville, en 1801, et avoir été sous la domination française jusqu'en 1815, où elle avait environ 5 000 hab., elle a été incorporée à la Hesse-Darmstadt.

En prenant à la gare la Kaiser Wilhelmstrasse, on arrive directement à la PLACE Luther, à l'entrée de la ville proprement dite. Sur cette place, a été inauguré en 1868 le *monument de Luther (pl. B 2), dont le plan et les principales figures sont di Ernest Eietschel (m. 1861) et qui a été terminé par Kietz, Donndorf et Schilling.

Sur un soubassement de 225 m. carrés, sont groupées huit statues sur des socles en syénite foncée, entourant le monument de Luther proprement dit. Le socle de ce dernier, haut de 6m., est encore surmonté d'un piédestal en bronze de 3 m. de hauteur , avec des bas-reliefs dont les sujets sont tirés de la vie du réformateur, et des médaillons de contemporains qui favorisèrent la Réforme. C'est sur cette base que s'élève la statue de Luther^ en bronze, de 3m. 20 de hauteur, figure imposante, pleine de confiance en Dieu, le regard dirigé vers le ciel et tenant de la main gauche la Bible, sur laquelle est posée la main droite. Les huit autres statues sont celles des hommes courageux qui, avant, pendant et après la grande lutte pour la réformation, contribuèrent

Cathédrale.

WORMS

aussi de différentes façons à son triomphe. Aux angles du socle principal sont repre'sentés assis les quatre pre'décesseurs de Luther: sur le devant, à dr. , Jean Euss (m. 1415); à g., Savonaroîe (m. 1498); derrière, à dr., Wiclef (m. 1387); à g., Pierre de Vaux (m. 1197). Sur les socles latéraux: eu avant, à dr., Philippe le Magnanime^ de Hesse; à g., Frédéric le Sage^ de Saxe; derrière, à dr., Mélanchthon ; à g., Reuchlin. Ces huit statues ont chacune 2 m. 80 de hauteur. Dans les intervalles, sur des socles moins élevés, sont les statues assises de trois villes: à dr., Magdehourg en deuil; à g., Augsbourg^ la ville de la Confession ; derrière, Spire^ celle de la Protestation. Entre ces statues enfin , les armoiries en bronze des 24 villes qui embrassèrent les premières la Réforme. — Meilleure lumière le matin.

Au S. de la place Luther se trouve la maison Heyl, bâtie sur remplacement du palais episcopal, où Luther comparut devant Charles-Quint et qui fut détruit par les Français en 1689 et 1794.

Le VoLKSTHEÂTER & Festhaus (pl. Al), à l'E., près du chemin de fer, est une construction romane achevée en 1889, sur les plans de March. Il y a un théâtre et une belle salle de fêtes, avec restaurant.

La ^cathédrale [Dorn; pl. B2), église catholique sous le vocable de St-Pierre-et-St-Paiil , est de fondation très ancienne ^ mais il ne reste presque rien de l'édifice primitif. Les plus anciennes parties sont les tours à VO.y du commencement du xii^s., consacrées en 1110. Le reste est de la seconde moitié du même siècle (1181), sauf le portail du S., qui est du xiii^ s. Ce portail est richement décoré de sculptures, dont les sujets sont tirés de l'Ancien et du Nouveau Testament, ainsi que de figures allégoriques, l'Eglise et la Synagogue. Avec ses quatre tours élancées, celle du N.-O. réédifiée en 1472, ses deux dômes et ses deux chœurs, cette cathédrale, rivale de celles de Spire et de Mayence, est un des plus beaux édifices romans de l'Allemagne, surtout à l'extérieur.

L'intérieur a 134 m. de long, 27 de large (37 au transept), et 32 de haut dans la nef majeure. L'entrée est au S. ; on donne 50 pf. au sacristain, que des enfants s'empressent d'appeler. Les marbres et les dorures qui ornent le choeur de l'E. sont du xviii^ s. — La 1^^ chapelle au S. renferme une œuvre de sculpture romane du xii*^ s., scellée dans le mur, représentant Daniel dans la fosse aux lions. On en voit une autre au mur du bas côté N., la pierre tumulaire des trois filles des rois francs^ Ste Einbède, Ste Warbède et Ste Willebède, du xivC s.

Dans la chapelle des fonts, à g. du portail méridional, sont de grands ♦hauts-reliefs en pierre, exécutés en 1487 et 1488, et parfaitement conservés; ils ont été apportés ici d'un cloître bâti en 1481 et démoli en 1813. Ces sculptures, dues à la générosité de familles nobles, représentent d'abord l'Annonciation, puis la Mise au tombeau, la Résurrection et la Nativité de J.-C. On voit ensuite dans cette chapelle le monument du chevalier Everard de Heppenheim, dit de Sali (m, 1559) , très belle statue revêtue d'une armure et agenouillée devant un crucifix; enfin des armoiries et des clefs de voûte provenant du cloître. Les fonts baptismaux sont du style goth. tertiaire.

La place devant le portail méridional est le théâtre d'une scène des Nibelungs. — Plus loin au S.-O., sur la place du même nom, St'Andre {i^L 4, A3), église du style roman tertiaire.

Les ruelles à l'E. de la cathédrale conduisent au Marché, où est Veglise de la Trinité (Dreifaltigkeitskirche ; pl. 5, B3), construite en 1726.

WORMS

L'hôtel de ville (Stadthaus pl. 11, B 3), à l'E. du Marché, a été construit eu 1883-84, sur les plans de Seidl. La grande salle a une fresque par Prell^ qui représente l'empereur Henri IV accordant d'importants privilèges à la ville de Worms.

St-Paul {Faulskirche y pl. 9, C3) est l'édifice le plus intéressant de la ville après la cathédrale, aussi du style roman. Il a été construit vers 1102-1116, sauf le porche et le chœur, avec son abside à cinq pans, qui sont du commenc. du xiii® s. L'intérieur^, restauré dans le style baroque au commenc. du xviii® s., a été transformé en musée (Paulus-Museum). Ce musée comprend une riche collection d'antiquités de toutes les époques. Il est public le dim. de 10 h. V2 à midi Vg ®t visible tous les jours en s'adressant au gardien (50 pf.).

Beau portail roman à l'O. Dans le porche, à g., des antiquités préhistoriques de râge du bronze et de la première période de l'âge du (er (pér, de Hallstadt)- à dr,, antiquités de la seconde période du même âge (pér. de la Tène), et en outre des antiquités romaines. — Nef^ 1^"^ travée : suite des antiquités romaines, en particulier une riche collection de verres, et des antiquités franques. Dernière travée: objets d'art du moyen âge et modernes, — Chœur: deux volets de retable du xiii® s. , de la cathédrale^ deux bas-reliefs en bois de la fin de la période goth., richement peints et dorés, l'Annonciation et la Visitation, et des vitraux du xiii^ s. Sacristie (à dr.) : ouvrages en fer, carreaux de poêle, monnaies de Worms. — On monte à g. au 1^^ étage ^ qui contient des objets provenant de diverses corporations, des costumes , des collections ethnographiques , des vues de Worms, de vieux imprimés, etc. — Cloîtres: bouches de fontaines romaines: tissus romains et byzantins (ii^-vii^ s.) ^ antiquités de Chypre; objets de la fm de l'âge de la pierre provenant de tombeaux dans les terrains abandonnés par le Rhin à Worms. — La tour au N. du porche contient une «bibliothèque de Luther», garnie de meubles goth., et celle du S. de vieux imprimés de Worms, à partir de 1512.

Sur l'anc. place de la Parade (pl. C2), maintenant place Louis, un obélisque en mémoire du grand-duc Louis IV, la Poste (pl. 10) et V église St- Martin (pl. 8), de 1265, incendiée en partie en 1689.

Dans la Grosse Judengasse est située, à dr., la synagogue (pl. 12, CD 2), édifice peu important du xi^s., reconstruit au xiii^s. et aujourd'hui presque complètement modernisée. La communauté juive de Worms est une des plus anciennes de l'Allemagne.

Dans le faubourg de Mayence, l'église Notre-Dame [Liebfrauen- Kirche; pl. E 1), du style goth. tertiaire, à trois nefs, avec transept, déambulatoire et deux tours au grand portail. Il y a à l'intérieur un St-Sépulcre du xiv^ s., avec des figures peintes de grandeur naturelle. Clef au Liebfrauenstift n^21. --Le coteau où s'élève cette église produit un vin célèbre, le Liebfrauenmilch (lait de Notre- Dame).

Un pont en fer achevé en 1900 conduit à Rosengarten (pl. F 4), sur la rive dr. du Rhin, où est la gare de la ligne de Darmstadt et Francfort (p. 23). Il s'y rattache, de même qu'à la ville de Worms en général, t\t-, vieilles légendes, qu'on retrouve, notamment dans les Nibelungs.

19. De Bingen ou de Mayence à Kaiserslautern ou à Neustadt, par Alzey.

Voir les cartes p. 182, 102 et 108.

De Bingen à Alzey : 33 kil., en 1 h. I/4 env., pour 2 Ji 80, 2 cU. 10 et 1 cUAO; jusqu'à Worms, en 2 h. 1/4, POur 5 Ji. 20, 3 c4C. 90 et 2 c4i. 60. — De Mayence à Alzey: 41 kil., en 1 h. 1/2 env., pour 3 oH. 40, 2 di. 60 et

1 cil. 70. — D' Alzey a Kaiserslautern: 56 kil., en 2 h., pour 4 cM. 60,

2 cU. 60 et 1 ^. 80. — D'Alzey à Neustadt: 58 kil., en 2 h. 1/4 à 3 h., pour

3 cIL 40 et 2 oU. 20. — De Mayence à Neustadt , mieux vaut prendre par Ludwigshafen : un peu plus de 2 h. par l'express.

De Bingen à Alzey. — Bingen, v. p. 189. — Cette ligne quitte le Rhin à Kempten (3 kil.) et tourne au S. — 7 kil. Biidesheim- Dromersheim , deux localités qui produisent beaucoup de vin. — 26 kil. Armsheim, qui a une belle église gotb. de 1430. — 33 kil. Alzey (v. ci-dessous).

De Mayence a Alzey. — Mayence, v. p. 161. — 6 kil. Qonsenheim, endroit très fréquenté par les habitants de Mayence. A 1 h. de Gonsenheim, le mont Leniaherg, dont la tour offre un beau panorama. A g., l'aqueduc romain de Zahlbach ; à dr., Finthen. — 33 kil. Armsheim (v. ci-dessus). — 41 kil. Alzey.

Alzey (hôt. Darmstœdter Hof) est une petite ville hessoise de 6500 hab., sur la Selz, avec les ruines d'un château détruit par les Français en 1689.

D'Alzey à Kaiserslautern. — 15 kil. Kirchheimbolanden (hôt.: Bechtelsheimer, Traube) ^ ville industrielle de 3600 hab., avec un ancien château des princes de Nassau- Weilbourg, qui a une chapelle remarquable: il est propriété particulière.

Il y a un bon chemin menant de Kirchheimbolanden, par le versant du Mont-Tonnerre, en 1 h. V21 village de Dannenfels (hôt.: Villa Donnersberg, à 1/4 d'h. dans la forêt), situé au milieu de magnifiques châtaigniers.

— Des chemins agréables, garnis de poteaux, conduisent aux divers points de vue sur les versants E. et S. du Mont- Tonnerre. Le Mont - Tonnerre ou Donnersherg (684 m.), le Mons Jovis des Romains, a env. 4 kil. de circonférence, et il est presque entièrement boisé. 11 y a une tour, d'où Ton a une très belle vue. Dans le voisinage se voit un reste de mur d'enceinte celtique. — L'ascension prend le même temps si on la fait du côté O., de la stat. de Rockenhausen (p. 110); on suit la route jusqu'à Marienthal (1 h. 1/2)- ce village, on monte en 1 h. à la tour. — De Dannenfels àGœllheim (v. ci-dessous), ^d>,v Jakohsweiler etDreisen, Ih. 3/4.

21 kil. Marnheim. Embranch. de 13 kil. sur Monsheim (p. 108)*

— 24 kil. Gœllheim- Dreisen. Gœllheim est une petite ville à Va au S.-E. de la station. C'est là qu'eut lieu, en 1298, entre les empereurs Adolphe de Nassau et Albert I^^ d'Autriche, la bataille du Hasenhûhl, que le premier perdit avec la vie.

35 kil. Langmeil- Mûnchweiler (hôt. Frank, à la gare). Ligne de Munster, v. p. 110.

43 kil. Enkenbach (aub. chez Ries), qui a une église du style roman tertiaire, reste d'une abbaye de Tordre des prémontrés, fondée on 1150 et supprimée en 1664. Il y a au S. un cloître dont un côté occupe la place du collatéral g. de l'église; beau portail à l'O.

DÛRKHEIM.

54 kil. Kaiserslautern, gare du Nord. — 06 kil. Kaiser slautern, gare principale (v. p. 110).

D'Alzey à Neustadt, par Monsheim. — Alzey, v. p. 107. — 18 kil. Monsheim, à la jonction avec les lignes de Worms (p. 103) et de Marnheim (p. 107).

28 kil. Grûnstadt C172 m; hôt.: Jakobslust, Pfœlzer Hof), ville de 3500 hab., jadis résidence des comtes de Linange, en all. Leiningen , dont on voit au loin, à dr., sur une montagne, les châteaux en ruine Alt- Leiningen et de Neu- Leiningen.

Embranch. de 9 kil. sur Eisenherg^ par la vallée de VEishach^ où il y a beaucoup de glaisières.

36 kil. Freinsheim. Embranch. sur Frankenthal, v. p. 103. — 38 kil. Erpolzheim. On traverse de vastes vignobles.

43 kil. Diirkheim (116 m. ; hôt.: Vier Jahreszeiten-^ Hœusling, au Kurgartenj est une ville de 6100 hab. , dans un site charmant, près des coteaux plantés de vignes de la Haardt , avec un clocher goth. moderne, qu'on aperçoit de loin. Après sa destruction par les armées de Louis XIV en 1689, elle devint la résidence des princes de Linange -Hartenbourg, qui construisirent, là où est maintenant l'hôtel de ville, un palais brûlé pendant la guerre de 1794.

A 1/2 b. à rO. de Durkheim, à l'entrée de la vallée de Vlsenach^ les ruines imposantes de Tabbaye de bénédictins de *Limbourg, dans un site pittoresque, sur une montagne à pic. L'empereur Conrad II (1024-1039) fonda le couvent, qui fut donné aux bénédictins. Détruite en 1504 dans une guerre féodale, l'abbaye fut supprimée en 1574. Les ruines de sa belle basilique à colonnes, qui présente dans toute leur pureté les formes du style du xi® s., sont entourées de jolies promenades. Les murs d'enceinte de l'église, la tour du S.-O., du xiv® s. (137 marches, jolie vue), une partie des cloîtres, de la même époque, et la crypte de l'église, subsistent toujours. On a de là une vue charmante et il y a un restaurant.

A 3/4 d'h. de Limbourg, le château de Hartenbourg^, également dans la vallée de l'Isenach : on en voit presque tout le temps les ruines rouges. Ce vaste château a été construit vers l'an 1200 par le comte de Linange, et détruit par les Français en 1794. A l'E., sur le bord du chemin qui vient de Limbourg, une grande pelouse, l'ane. lice, d'où l'on a une belle vue sur la vallée. Au pied du château, le village de Hartenbourg (aub. Zum Hirsch), d'où l'on revient par la grande route, en 1 h.

Au N.-O. de Durkheim se trouve le Kastanienberg ^ hauteur boisée dont le sommet est entouré d'un rempart de pierre de 18 à 30 m. de largeur, 2 à 4 m. d'élévation et 3 kil. de circuit, le Mur Païen («Heidenmauer"), sans doute d'origine germanique.

En continuant le trajet au delà de Durkheim, qui est tête de ligne, on aperçoit à dr., les ruines de Limbourg (v. ci-dessus).

46 kil. Wachenheim (hôt. Dalberger Hof), ville de 2400 hab. Sur une hauteur, les ruines du Wachtenbourg ou Geiershourg, détruit en 1689. A dr. le village de Forst, connu par son vin.

50 kil. Deidesheim (hôt. Edel zur Ooldenen Kanne)^ localité de 3000 hab., également renommée pour son vin. — 52 kil. Kcenigsbach, qui a d'importantes carrières de grès.

Page 1