OOS
Oppenheim, 118 (Bavière), population, 2000 habitants. — Hôtels : de la Mai> sou- Jaune (Zum Gelben haus\ sur le Rhin, de l'Ancre. — Monuments : l'église Sainte-Catherine, 118, le château ue Landskrun, 120.
Orschweier, 178.
Ortenbonrg, château, 177.
OtteniKBfen, 175.
Pagny, 255.
Passe -ports, il est indispensable de se munird'un passe-port à Téiranger, dont le prix est de 10 franco. Ce passe-port est délivré : dans les départements, à la préfecture, sur un avis du maire; d Parit, à la préfecture de police, sur la présentation d'un ancien passe-port, ou sur un certificat du commissaire de police du quartier que l'on habite :
pour obtenir ce ceriincat, il est nécessaire de se faire assister de deux témoins.
Les passe-ports à l'étranger doivent être visés par le ministère des affaires étrangères et par les ambassades des Ëtats que l'on doit traverser.
Outre le visa des affaires étrangères, pour parcourir l'itinéraire que nous avons tracé, depuis Bruxelles jusqu'à Constance, les visa réellement nécessaires, sont : i*> celui de Belgique ; 2«» celui de Prusse; 3* celui de Bade.
Ces quatre visa suffisent , quoique l'on traverse d^autres États allemands.
Voici quel sera le prix du passe-port :
Passe-port à l'étranger. 10 fr.
Visa de Belgique 5
— de Prusse 5
— de Bade., S
25 fr.
M. Georges Buys , quai des Orfèvres , n* 6, près la préfecture de police, se charge de faire viser les passe-ports au
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ministère des affaires étrangères et aux diverses ambassades , moyennant un franc de commission par visa ; ce qui fait 4 francs à ajouter au compte ci-dessus. Votre passe-port vous coûtera donc 29 fr.
Peltre , 252.
Pépinster, 20.
Pfalz, château, 96.
Pbilipsbonrg, i34.
Pont-à-Honsson, 256.
Pontoise,3.
Pourboires. Les pourboires multipliés sont un des fléaux les plus ordinaires auxquels le voyageur est exposé sur les bords du Rhm. Il va sans dire que le:^ étrangers ^ont infiniment plus exploités que les Allemands. Nous croyons donc que les Françai» doivent tâcher de se mettre à cet égard sur le même pied que les Allemands, et nous ne pouvons mieux faire que de reproduire les précieuses indications que nous trouvons dans l'excellent ifanu0{ du Voyageur publié par M. Bœdeker, à Gobleniz. «Dans les grands hôtels, on paye ordinairement comme pourboire, pour un jour, 5 silbergr. en Prusse, ou 18 kreutz. dans les autres Ëtats (environ 62 cent.) au sommelier {oberkellner). et 2 silbergr. et demi, ou9kr. (environ 32 cent.) au valetde la maison (hausknechtX si celui-ci a fait d'autres services que de nettoyer les habits et les bottes ; pour deux ou trois jours ensemble, seulement le double de cette somme. On donne le pourboire au sommelier en payant la note, et au valet au moment de quitter la maison.
Si, ce qui a presque toujours lieu , ce dernier doit porter les bagages au bateau ou à la diligence, 00 ne le paye que lorsque tout est terminé . en augmentant alors le pourboire en proportion du nombre et du poids des bagages. Dans les grands hôtels on met aujourd'hui le pourboire sur la note, comptant 6 à 8 sgr. par jour (de 75 cent, à 1 fr.) ; mais au porteur de bagages il faut toujours payer séparément. — En visitant des églises, des collections de tableaux, des châteaux, etc., une personne seule donne 5 s^r. ou 18 kr.
au sacristain et au concierge (doublez ce chiffre pour deux à quatre personnes, triplezpoursixà huit personnes).
— Les discussions les plus désagréables seront toujours celles qui auront inévitablement lieu avec des portefaix, charretiers, etc. Bien que le tarif
soit fixé par l'autorité compéteote, on provoquera souvent des réclamations tout en payant au delà du tarif. On donne ordinairement pour une malle qui n'est pas trop pesante 5 sgr.
(18 kr.) ; pour une malle avec botte à chapeau et sac de nuit, 7 sgr. et demi (24 kr.); pour un plus grand nombre d'effets, 10 s^r. (30 kr.). On fera donc bien de réduire les bagages à peu de paquets, ce qui facilite du reste la surveillance. En payant d'après ce tarif, on ne recueillera pas de vifs remerctments; mais on aura été juste, et l'on ppurra alors repousser toute réclamation trop exigeante. Aux endroits où l'on peut se procurer des omnibus ou des fiacres , il est plus commode et moins cher de seseryir de ces moyens de transport. — Les domestiques de place (commissionnaires) se payent ordinairement : pour une demi-journée, 1 florin ou 15 à 20 s^r.; pour nne journée, 1 thaler. A cet égard, lo urif de la police, que Von peut savoir dans les hôtels, est moindre, m
Précy, 8.
Otniévrain, 4.
lastadt, 163 (Bade), 4ooo habitants.
Hôtels : de Bade, de la Croix.
lémagen, 60.
lenohen, 176.
Iheinock, château, 62.
Iheinfels, château, 89.
Rhelnstein, château, 102.
Rbense, 82.
RibeanyiUé,227.
loer (la), rivière, 34.
lolandsook, château, 58.
lotbenborg, vignoble, 107.
Rouffaoh, 221.
Rudesheim, 107. BâteU : de Darmstadt, de la Couronne.
8aiB^jL▼old, 251.
Saint-Denis. 1.
Sainte-Odile, 23i.
Saint-Qoar, 87 ( Prusse ), population :
1500 habitants. — Hôtels : du Lis, de la Couronne, du Sauvage, sur le purt, du Lion (Zum Lœvtn) , dans la me parallèle au Rhin.
Saint-Qoarshansen, 89 ; fcdtel de l'Aigle.
Saint-Hippolyto, 227.
Saint-Len, 3.
Saint-Louis, 318.
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8ânfloiirg,!243.
iarrebnick, 139 (Prusse), population :
8000 habitants. — Hôtels : de la Poste,
de roors.
HaMbach, 174.
Stveme, 243.
Bayn, château, 72.
icliail»o»e(Suisse),203; population -.8000 «tein, cDàteau, 81
habitants. — Bateau à vapeur pour oteliibacn, 174,
Constance. — Café Tanne. — Hôiela :
du Faucon , de la Couronne , du Lion,
Oliviers; le Domnapf; la Tour des païens; la galerie d'Antiquités romaines, 134 ; la rue Haximilien, et la Vieille Porte, 134. «
StaUeok, ch&teau, 100.
Staafenbers, montagne, 17 1.
Stanfenberg, château, 176.
de k Cigogne f chambre, 1 (hinc^ dîner, 1 fr. 50 c.) ; rhôiel Weber, près de la choie du Hhin, est beaucoup plus cher.
^ MonufMnta : la cathédrale, 204^ St- Jean, 205 ; la bibliothèque, 205 ; Maison du Chevalier, 205, des Tourneurs , des Foigerons, etc., le château, 206.— Prommades: la Promenade, la chute du Rhin, 208. on y va en une heure environ. — Voitures publiques : pour les divers points de la Suisse, pourFribourg et le Wurtemberg. .
Schliengen, 190.
Sebmalenstein, château, 162.
SebOBberg, château, 96.
Selioftforst, château, 33.
Schittter (vallée de la), i78.
Seebaob, 175.
Béloftat ou Schlestadt, 228 (département du Bas-Rhin), population: loooo habitants. — Hôtels ; de VAigle, du Bouc, de la Couronne. — Monuments : églises Saint^Georges, Sainte-Foi, 230, tour de THorloge.
Sternberg, château, 85.
Stolberg, 33.
Stolsenfels, château, 81.
Strasbourg, 233. chef-lieu dudépartementdu Bas-Uhin;populaiion,75 565 habitants.— £a<«auà«apeur: pour Mannheim, tous les jours à 10 heures.— Cafés : Kléber, place Kléber ; brasseries du Dauphin près de la cathédrale ; du Griffon près du chemin de fer. — Chemins de fer: de Strasbourg â Pans, 4 départs par jour ; de Strasbourg à Bâle, 5 départs par jour. Des omnibus, partant de la place Kléber, conduisent les voyageurs au chenoiii de fer badois (Kehl). — Hôtels : de la ville de Paris, (rue de la Mésange s de la Fleur, (rue de la Douane); de la Maison Rouge (place Kléber) ; de Metz ( rue du Vieux-Marché-aux-Vins) ; Haute- Montée (td.) ; de la ville de Lyon ( rue des Serruriers) ; de la ville de Nancy (faub. Blanc) ; de Bade (rue du Vieuxmarché-aux-poissons) ; de la Vignette (Grande rue, n» 1 19; ; de la Cave profonde (rue du Jeu des. enfants). — Monuments : la cathédrale, 234 ; Sainir Thomas, 238 ; monuments du maréchal de Saxe, 238, de Gutenberg, 240 , de Kléber, 241 ; bibliothèque. — Promenades ; Coniade, Kobertsau. — Voiture» publiques : pour les localités des environs non desservies par les deux chemins de fer.
Tannns, i4i.
tomieek, châtean. 101.
toiiris (la), château , 85.
iplra, 129, en allemand Speyer (Bavière Rhénane); population, 10 000 ha- ^„„„„ ,,». bitants.—Boteawdoapettr; le bateau ^ . ,.^
qui fait le trajet de Strasbourg à Mann- Thnmberg. château, 85. heiro s'arrête & Spire. - Chemin de Tirlemont, i7. r«r:pour Ludwjgshafen (Mann^e;»») Titiaee (lac), 186. en trois quarts d'heure. — Hôtels : de ^„„„,.^ ," ^^.. ,„. la poste; duRhin; de Wittelsbach : de Tonnerre (le mont), 124 PEurope; du Bœuf; de l'Aigle d'or, rue Maximilien (ce dernier bon . et prix modérés); Brasserie avec jardin, uur le boulevard, entre la Vieille Porte (au bout de la rue Max.imilien) et le chemin de fer. — Monuments : la cathédrale, 130 (on donnera 12 kr. pour
descendre dans la crypte); Jardin de la cathédrale, isS; la montagne des
Tonl, 258.
Unkel, 60.
Untergrombach, 162.
Valenoiennes, 4.
. Yallendar, 72.
VarangeTlUe, 245.
Velmich, 85.
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Yervien, 20 (Belgiiqae); population, 23 000 habii. — Hôtel* : des Paym-Bas ; de Londres; de France; de FUndre.
Yasdri (vallée de la), 20.
Ytns. H y a, dit-on, des amateurs distingués, qui pussent plusieurs mois à monter et à descendre le Khin. étudiant sur place les crus les plus illustres: pour eux le Rhin n'est point cet udmirablc fleuve, auquel 1 histoire ajouie riiiiérét de ses souvenirs, que la légende pare des charmes de la poésie; c'est un vignoble. Nous ne pensons pas que cette manière d'étudier ce beau pays soit la plus poétique et la plus noble : mais , sans supposer à nos lecteurs ceue exclusive préoccupation, nous croyons quMs seront bien aises de voir ici, rapidement énumérés, les crus qui fout la richesse du pays ei sa gloire pour les gourmets.
C'est surtout depuis Bin^en jusqu'à Mayence que se récoltent les vins les
• plus estimés. Nous n'avons pas besoin d'ajouter que ces illustres vignobles se trouvent surtout sur la rive droite ( Hess e et Nassau), les coieaux de la rive droite étant en général plus expusés au soleil que ceux de la rive opposée. En première ligne, nous nommerons le Johannisberg; mais c'est un vin de prince, un vin inabordable pour les fortunes privées. Après le Johannisberg, vieut le Sieinberger, qu'on récolte près d'Eberbarh : c'est le meilleur vin du Klieingau, quand la vendange réunit toutes les conditions de succès. Une vieille étriise d'Eberbach (du xii« siècle) sert maintenant de pressoir, et les ducs de Nassau enterment dans ses caveaux le meilleur Steinberger. dit vin du cabinet» l.e coteau de Steinberg a cent arpents
d'étendue. Après le Steinberg, viennent par ordre de mente : les vins d'Hochheim (entre Francfort et Mayence). d'une saveur aromatique ; le Markobrunner, illustre depuis le xi« siècle (une chronique de cette époque en fait mention), vin très-chaud, 108; leRudesbein.er, 107; il va plusieurs qualités dans ce vin, les vins de hudesheim les plus estimés sont ceux qu'on recueille sur lahaaieur,le Berg, près d'Rrenfels ( Rudeshberg ), et ceux qui proviennent des vignobles situés derrière la ville (Kadesh.
Hinterhsusen); le vin de Rauenthal, près d'Eltville, 109 ; enfin , presque vis-à-vis de Bingen. t'Assmannhausener, très-délicat, vin rouge, chose à noter : la plupart des vins du Rhin sont blancs, ainsi que ceux de la Moselle. Parmi les crus célèbres qui ne sont pas compris dans l'énume.iation précéoenie, nous devons signaler ceux de Nierstein. de Laubenheini, de Bodenbeim (entre Hayence et Worms, rive gauche), et le vin que l'on recolle à Wornis, autour de l'église de Ni«tre- Dame (p. i24^ et qui porte le nom de lait de la Vierge (l.iebirauenmitch).
Parlerons- nous encore du vin d'écarlate (Scharlachwein j, qu'où récolie sur les coteaux pierreux de la Nahe, prèsde Bingen; des vins deBacbarach, si fameux dès le moyen âge, etc.? 11 nous suffît d'avoir indiqué les plus célèbres. — Quant aux vins de la Moselle, beaucoup plus faibles que ceux du iUlin, et qu'une plaisanterie de commis voyageur appelle des vins de demoiselle, ils servent pour la plupart de vin ordinaire, et ce sont ceux qrte l'on boit le plus communément dans les hôtels : ils sont sensiblement moins chers que les vins du Rhin *.
1 . Aux détails précédents , nous croyons devoir joindre la liste suivante des vins du Khin les plus estimés, avec le prix dans le commerce; il va sans dire que, dans les liôiels, on les payera toujours un peu plus cher.
Hocheim, Rudesheim (la bouteille)
Liebfrauenmilch, Kudesheimbei^ id
Markobrunner, Raiienthal id
Kudesheim-Hinterhauben id
Hocheim dom-Dechant id
Steinberg-Cabinet id ,
et 1834.
11 y a enfin des vins mousseux d'Hochheim, qui valent de 4 à' 6 fr. la bouteille.
INDEX. 277
Yitry-le-Françoifl, 3S9.
Weingartra, i82.
W^inheliii, 155. I
Wiesbade, us, capitale du dnché de Nassau; population, 15 000 hahitanls, la plupart protestants. — Bains : dans presque tous les hôtels. Le bain cuûte environ 1 florin. — Café : au Kursaal.
— CMino : les étrangers y sont admis sur la présentation d'un membre. — Chemin de fer ; qui conduit à Mayence, en 25 minutes. — Eavx : On les boit aussi chaudes que possible, en ayant soin de laisser un intervalle d'un quart d'heure entre chaque verre.
Elles sont d'un grand effet dans toutes les maladies rhumatismales, la goutte, la paralysie, etc. — Excursions : au nouveau Geisberg, tout près de la ville, et à Tancien Geisberg, à un quart d'heure de chemin; aux ruines du château de Sonnenberg, à une demiheure de la ville. En poursuivant sa route, au delà du Sonuenberg, on arrive au Nerobei^, montagne de Né-
' ron, où l'on voit les débris d'une construction romaine. Une excursion plus longue ( d'une heure et demie environ) conduira le voyageur au château de chasse appelé la Plate^ d'oii Ton a une belle vue. On peut visiter le château quand le duc ne l'habite pas. — Hôtels : de During, du Taunus, ae Londres (près du chemin de fer) ; hôtels et maisons de bains : des Quatre Saisons, de l'Aigle, de Scbûtzenhof. de la Kose. Les prix sont à peu près les mêmes qu'à Mayence, peut-être un peu plus forts. Bons hôtels de second rang : Grunewald, la Licorne, etc.
11 y a, au Kursaal, une table d'hôte à 1 heure (1 florin), à 4 heures (1 florin 45 kreutzers). Bals au Kursaal les lundis, mercredis ei samedis.
-^ Monuments : on ne peut guère citer que lo nouveau château ducal, et le petit château , qui contient une bibliothèque, et le musée. — Le Musée se, compose d'une collection d'antiquités romaines et du moyen âge, une galerie de tableaux, médiocrement remarqua-
ble , etc. — Promenades : Le jardin derrière le Kursaal, offre une promenade agréable. On doit aller visiter le Kochbrunnen^ la source la plus abondante de celles qui alimentent les établissements de Wiesbade. Elle est très- chaude (56* Réaumur). Il faut aussi voir, rue Heidenberg , un reste de la muraille romaine appelée Heidenmauer {mur des païens).— Théâtre :
plusieurs représentations par semaine : elles comnoencent à 6 heures. — Voitures : fiacres et omnibus.
Windeok , château , i74.
Windsoblsg, i76.
Worms, i2j,villede 9000 habitants, en majorité protestante (Hesse-Darmstadt). -^Bateaux à vapeur : 4 fois par jour, pour Mayence et pour Mannheim.
— Chemins de fer : deWorms àMayence, en une heure un quart ; de Worms à Ludwigshafen (Mannheim), en une demi-heure. — Hôteh : du Cheval - Blanc , près de ]a porte de la ville la plus voisine du cnemin de fer; du Rhin, près du débarcadère des bateaux à vapeur: du Cygne, près de la poste; du Cerf-d'Or(Ztim Goléienen Hirsch), près de la cathédrale. Worms étant une ville a^sez peu fréquentée par les touristes, les prix des hôtels sont en général peu élevés. -^ Monuments : la cathédrale , 122; se faire ouvrirlachapelle des fonts baptismaux ( taufcapelle), moyennant un pourboire de 12 kreutzers; ancien évêcné, 123; la synagogue, 123 (près de la porte de Mayence); église Notre-Dame (Frauenkirche)f I2i.-^ Promenades : les fossés de Worms sont devenus une charmante promenade, qui suit la vieille enceinte.
Quantaujardin des Roses {Rosengarten) situé sur le Rhin, lieu célèbre dans les Niebelungen, il fait aujourd'hui partie de la terre ferme , et il n'y crott que des broussailles. -~ Voi • tures publiques : Diligences tous les jours pour Alzey et Creuiznach.
Tbarg, château, i74.
Iwisgenberg, 155.
FIN DE l'index.