SCÈNE XIII
LES MÊMES , SOSTÈNE.
SOSTÈNE, donnant les papiers à Absalon,
Messieurs , voilà vos papiers ! Quant à ma femme,
elle vous attend dans ce cabinet pour recevoir votre riche présent.
Mme puvernet, s'approchant de son mari. Votre femme ?
sofSTÈîJE , auec effroi.
Miséricorde !. . . madame Duvernet!
Mrae ouVERNET.
Quelle est donc celte étrangère, Monsieur, que vous présente/ ici sous mon nom?
( Elle fait un mouvement pour aller regarder dans l'étude,} sostène, la retenant vivement.
Yeiitrcz pas , de gi âcc ! . . . C'est . . . une cliente.
Monsieur, votre embarras e'veille mes soupçons;.
Mœe DUVERNET.
nés souocons ' veux savoir ce que tout cela signifie ? SOSTENE, bas.
Je vous l'expliquerai.
Mme DUVERNET.
Vous avez dit qu'elle devait recevoir un riche présent ?... Est-ce que par hasard ces diaranns, qui viennent de m'être remis, ne m'étaient pas destinés?
sostène, avec explosion.
Comment!. . , vous les avez?
ABSALON
Yia!. .. Nous afons offert pour vous.
CORBIKI.
Perché, c'était convenou!
sostène , à part, avec colère.
Oh! les misérables!
Mme dxJVERNET.
Eh bien! parlez, Monsieur... Aviez-vous l'iutention de me tromper! de m'abuser ? . . . Et cette parure devait-elle embellir une autre que moi?... ( Elle court près de la porte de Vêtu Je , et regarde.) Je veux voir cette femme ! . . . Ah ! je la reconnais ! c'est la belle Arsène ! sostène , à part.
Allons, il ne manquait plus que ça.
Mme DOVERNET,fn'fl««.
Je devine tout ! . . . Je suis trahie ! abandonnée ! je nre'ranouie ! . . . ( Elle tombe dans un fauteuil. )