‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 115 sur 175 · A .M AM · texte numérisé non relu

A .M AM

Si encore on pouvait organiser un écarte.

FRÉDÉRIC

.\h ! oui, à propos, parlons-en.

MONSIEUR GIMARD.

Monsieur Servais. . . en èfes-vous !

AMANT

Monsieur Servais est dans les brouillards.

FRÉDÉRIC

Monsieur Servais?

MONSIEUR SERVAI.S

Plaît-il ?

UN TU.U.N liK PLAISUI

MAUAME SEliVAlS.

Tu dors ?

MOXSIEUU SERVAIS.

Je ne dors pas.

MONSIEUR GIMARD.

Tu dors, hnitus, et home est dans les fers.

MADAME SERVAIS

Pourquoi ue pas l’avouer, ou ne t’en ferait pas un criuie.

MONSIEUR SERVAIS

Je l’assure que non, je n’ai pas perdu connaissance, j’ai entendu tout ce que vous avez dit.

I,E PEUT MONSIEUR, dans son for inléricul'.

>'ous avez di\ entendre de liien jolies choses î

MADAME GIMARD.

Quelle heure donc est-il? Ma montre s’est arrêtée, j’ai oublié de la monter.

r RED ÉRIC.

Deux heures dix.

MADAME GIMARD.

Pas plus?

MONSIEUR SERVAISi

J’ai deux heures et demie.

FRÉDÉRIC

Vous avancez.

MONSIEUR SERVAIS

Je Vais comme la ville.

AMANT Amis !

La matinée est belle...

Le petit MONSIEUR.

Messieurs, je vous en conjure, nous ne somme.s jxiitll au cabaret.

amant.

11 mcscnible, monsieur...

UN TRAI.N DK PLAISIH

LK PETIT MONSIELII.

Il me semble aussi, niousitnir...

MADAME GIMAKD.

Amant, je vous eu prie...

Ce sera comme monsieur voudi-a.

UAE DAME VOISKNE DU PETIT MONSIECP..

Monsieur Badoureau?

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