‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 145 sur 175 · I.OCATAinES ET PROPRU'TA IR K · texte numérisé non relu

I.OCATAinES ET PROPRU'TA IR K

COI.I, INKT.

Kl rependant elle m’aimo, ra, je le sais,

FItANÇOISK.

B<'! snr qu’a vous aime, mais faut la plaindre, c’est le sang, quet’ chose d’pus fort qu’elle ; et puis j’vas vous dire ; a sait ben qu’ vous ne vous en irez point, jamais vons n’Ia planterez là, tandis qu’moi, ça n’ jx-serail pas deux onces ; oh ! mais non 1

Page 1