‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 61 sur 175 · UNE AUTRE DAME · texte numérisé non relu

UNE AUTRE DAME

Si monsieur Loraison se mel à eoninjencer se.s Itèlisc's, nous ne risquons rien.

CNE COIN..'

la I orle, irousieiir l.or ison.

l’homme a l.A I.ANTEKNK.

McM-hieiirs, mcsdnnies, i:oiis j al'oiis < omu.ci’.» Ii;.i- .

MADAME l' A VERSÉ.

Monsieur BomparcI, vous c'ies sur moi.

MONSIEUR BONl'ARD.

Ce n'élail pas mon inlenlion, jiardon.

UN MONSIEUR

r/esl qu’on n’y voit pas plus que dans un four. l’homme a la lanterne.

Ceelii vous repréeliante mousieii lé sonleil, madame la loune et mesdemigelles les étoiles.

MONSIEUR LORAISON.

Je ne vois pas mademoiselle Leverrier.

UN IM.AISANT.

Elle est sur le cliantier du peintre.

MONSIEUR RÉr.UIN.

Pourvu qu’on la fasse resseniManle encore!

MONSIEUR IMIUDIIOMME.

Grande découverte pour la science, messieurs, Belle gloire acquise au pays!

l’homme a la i.anterne.

Ceclii vous repréchante, mécliiours, mesdames, le terrible Barbé-Bleue se disputant avec le barbier. ..

MONSIEUR loraison.

De Séville?

SCÈNES

l’homme a la lanterne

Que Barlk! Bleue, il ne voulait pas lui payer scs gages (pié lé barbier. ..

MONSIEUR LORVISO.N

De Séville?

l’homme a la lanterne.

Y s’enfouit, que Barbé-Bleiie y lé tire par lé pan dé clinii babil, qué lé pan il loui reste dans la main, ipié pour lors y s’enfouit lé barbier.

MONSIEUR LORAISON.

De Séville ?

MADAME I-AVERsé.

Mon Dieu ! que cô monsieur Loraison est ennuyeux !

, MONSIEUR nér.UlN.

la porte!

MONSIEUR LORAISON.

J’y suis !

l’homme a la lanterne.

Qiié pour lors y s’enfouit en loui disant à Barbé-Bleue : Vilain avare qué tou es, zé té couperai le cou, per la première fois que zé té raserai.

monsieur pruohomne.

C'est plein d’intérêt.

l’homme a la lanterne.

Cccbi vous repréchante la Belle au bois dormant dans chon grand lit, où cha qu’elle a dormi pend ml client ans au son d'une mousique fantastique.

(L’orgue eiilonne l'air du Tra lu

MONSIEUR PRUDHOMME

V’ous voyez comment la Belle au bois dormant elle est bien endormie.

l’homme a la lanterne.

Parfaitement, mon^^ienr, parfaitement.

UK MfiLüMAMK BOLUGKOISK

MADAME PAVEKSÉ.

t]ile a un faux air de madame Bariiouiii, la Belle au bois dormant; ne trouvez-vous pas?

LA VOISINE

Plus ramassée, madame Barnouin.

l’homme a la lanterne.

Cechi vous rcprécliantc raciiachinal dé i'iiilburlotmé Foualdès...

(L'orgue attaque le galop de Gutliire. i MONSIEUR LO RAISON, arrêtant la niaiiivellu.

Je demande (ju’on profite de roeeasion |)onr danser un galop général.

TOUTES LES DAMES, les mamans com|U'ise5.

C’est ça un grand galop.

,0n allunie à la liâtc i|ucli|ues bougies, et la danse du galop commence avec entrainement.)

Les invités se retirent.

MONSIEUR PRUUIIUMME, à un des invites.

.\ vouez, monsieur, tpie la musitpie est nue bien belle chose.

l'invité.

Oui, monsieur.

MU.NSIEUR l'KUDIIOMME.

Elle charme nos loisirs et poétise notre existence.

1,’lN VITE.

Celle surtout qu’on a Alite ce soir.

MONSIEUR HRUDUOMME.’

Oui, monsieur, c’était fort piquant à cause de l’imprévu .

96 SCÈNKS ÜE MÉLOMANIE BUURtJEülSt;

MADAME rAVEKt^É.

C’eslégal, madame Godet ac s’en est pas mal liice.

MONSIEl’R PAVBRSÊ.

Klle a parfois de bonnes idées.

MADAME PAVERSÉ.

J’en profiterai la première fois que nous aurons du monde à la maison. Une .soirée comme eelle-là, c’est au li ement amusant que tous leiii's pianos, leurs violons, leurs llnlos et leurs Italiens, (pii vous font des liais et qu’on ne peni pas avoir.

TYKAN DK LA TAJ5LL

La sci'mis à l'aris, rhu< matliiiiu; ItniichO.

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