‹ Les bourgeois de Paris scenes comiquesChapitre 68 sur 175 · LE TYRAN · texte numérisé non relu

LE TYRAN

suis sur, nous iloiinera bien de l'agiéinenl. baniel écoulez, je suis garçon, je n’ai pas d’enfants; il &st lonl simple (pie je m’allaclie à celui-ci. Je comple, l’an prochain, le metlrc à Sainte-Barbe. Vous n’avez pas de lilleuls, monsieur Tomba?

■MONSIElll TOMI'.A.

Non pas, que je sache.

JIONSIECli CUll.VEl.

Je vous assure que c’est un grand bonlieur, surloul (piand ils se conduisent bien.

NONSIEUB rOMÜA.

Je le crois.

■MOASIELli Cor.NET.

Vous avez ici un cabinet de toilette. ,

.MO.NSIEL'R TOMBA.

OÙ cela?

'ION SI ECU CORNET

* Derrière votre fauleiiil. Poussez la porte. Voulez-vous pousser la porte ?

MONSIELK TOMBA.

Ce sera comme vous voudrez. iUi>onss«iai'orte.)

MONSIEUR CORNET

Il est très-grand, comme vous voyez.

MONSIEUR TOMBA

Très-joli. .V quelle heure se met-on à table?

MONSIEUR CORNET

Vous avez appétit?

MONSIEUR TOMBA

l’as encore, je demandais riieure pour savoir si je ne |K)urrais pas aller rendre, avant le dîner, une [lelite visite dans le quartier.

(iardez-vous-cn bien.

DE LA TABLE

ni

MONSIKin TilMHA.

Parce nue'?...

MONSIEUR CORNET

Vous il'amicz qu’à ne pas être de refoui’ pour l^ieurc du dîner, M. Bouché se mettrail à table, et, tout le reste du dîner, il serait d’une, luuneur de dogue. Vous en ferez, au surplus, ce que vous voudrez ; je ne vous le conseille pas.

MONSIEUR TOMIIA.

Alors je m'abstiens. On m’avait dit, elïectivement, qu’il était devenu très-susceptible.

MONSIEUR CORNET

-plus il va, plus il le devient; on vous a dit vrai. C’est au point qu’il y a des jours où il n’est pas à prendre avec des pincettes. Après ça, n’avons-nous pas tous nos défauts ' . Au fond, il n’est pas méeliant.

MONSIEUR TOMBA

Je le crois.

Il ne pèche que par la forme. C'est plus fort que lui ; quand il est dans ses lunes, impossible d’en rien tirer, il vous enverrait promener. Je le laisse dire, c’est ce que j’ai de mieux à fa in*.

MONSIEUR TOMBA

.le suis presque fâché d'avoir accepté.

MONSIEUR CORNET

Non, vous verrez., il sera très-bien ; d’ailleurs, il ne vous voit pas assez souvent pour se déboulonner devant vous ; mais, avec moi, qu’il voit tous les jours, il ne se gène pas, il me bourrera compie un canon ; la main loiirnée, il n’y pen.sera pins.

MONSIEUR TOMBA

Kt madame?

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